• Il faut annuler les dettes, il faut aider la Grèce à sortir de l'euro...

    François Lenglet est souvent injustement mal jugé à gauche. Il faut comprendre que sont rôle vis à vis des élites est le même que celui d'un Mélenchon vis à vis du peuple : un passeur et un éclaireur. 

    François Lenglet est un "Keynes" de notre époque qui tente de ramener les élites à la raison. Voici donc ce qui se fait de mieux parmi la bourgeoisie.

    Il faut l'écouter dézinguer l'europe fédérale sans que ses interlocuteurs eurobéats se sentent autorisés à le stigmatiser comme "souverainiste", "extrémiste".


    Les Matins de France Culture - Octobre 2012


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  • Très bonne émission avec Jacques Delpla, économiste libéral ancien sarkozyste ayant appelé à voter Hollande en 2012, François Lenglet, libéral centriste et parfaitement lucide, très critique de la monnaie unique, et Susan George d'ATTAC.

    Unanimité sur le plateau pour annoncer la faillite des Etats - (il faut savoir passer l'éponge). Lenglet explique parfaitement que les vieux rentiers, les plus de 50 ans, détenteurs de capitaux "au faît de leur emprise sur la société", sont un frein à l'évolution nécessaire : défauts souverains et sortie de l'euro. Bravo Lenglet, un des seuls journalistes osant parler de conflit d'intérêts entre le capital et le travail !

     

    Ce soir ou jamais - 18 septembre 2012

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  • Attention grosse bêtise de Christian Chavagneux (Alternatives Economiques), sur son blog :

    "La BCE n’intervient pas pour sauver les créanciers privés, qui étaient grassement rémunérés et le seront moins, mais pour sauver les débiteurs publics qui seront moins obligés de recourir à une austérité extravagante pour calmer les marchés. Si l’austérité dure moins longtemps, les déficits et la dette aussi, ce qui réduit les titres publics émis plus vite que sans l’intervention. C’est l’Etat concerné qui en profite et sa population."

     

    Or en réalité, grâce à cette action les mesures d'austérité vont pouvoir malheureusement continuer encore un peu plus longtemps.

    Comme le disent les keynésiens de l'OFCE :"Sauver l’euro ne servira à rien si on ne sauve pas d’abord l’Union européenne des conséquences sociales désastreuses de l’aveuglement budgétaire."

     Ou encore Patrick Artus : "Le pire est évité, mais on ne fait rien pour sortir de la crise des économies réelles"

    Olivier Berruyer : "La BCE, donc le contribuable, va porter le risque de défaut désormais, pour les beaux yeux des marchés."

     Jacques Sapir : "Ces mesures ne peuvent en effet cacher la victoire des thèses les plus dures de la Bundesbank"

    La Tribune : "L’effet des mesures de la BCE [seront] nettement déflationniste, elles [contribueront] à plonger l’économie dans une spirale récessive"




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