• La "gauche" européiste n'a aucune leçon de gauche à donner - Laurent Bouvet

     

    Martine Aubry l'européenne est-elle aussi socialiste qu'elle le clame ? - Laurent Bouvet dans La Figaro (Extrait)

    LE FIGARO : L'avant-projet de loi El Khomri a fait sortir Martine Aubry de son silence. Avec d'autres personnalités dont Daniel Cohn-Bendit, la maire de Lille fustige la politique menée par le gouvernement à travers une tribune publié dans Le Monde. Que révèle ce texte sur les clivages idéologiques qui traversent la gauche? Est-ce la querelle des anciens et des modernes revisitée?

    Laurent Bouvet : Cette tribune signée par des responsables politiques et des personnalités intellectuelles est un signe de plus du processus de décomposition-recomposition de la gauche française auquel nous assistons depuis un moment déjà mais que le quinquennat de François Hollande aura accéléré - et qu'il pourrait bien porter à son terme en 2017 en cas de défaite à la présidentielle. (...)

    Qui est donc réellement «de gauche»? Ceux qui proclament dans une tribune qu'ils le sont alors même qu'ils ont accompagné quand ce n'est pas encouragé depuis près de 30 ans la transformation du Parti socialiste sous la contrainte européenne? Ou ceux qui expliquent aujourd'hui assumer totalement la politique menée alors qu'ils sont issus de la même matrice idéologique que les premiers? Trop peu et trop tard pourrait-on rétorquer aux uns et aux autres. (...)

    L'autre chose qui est frappante tout de même, c'est que tous ces responsables socialistes qui fréquentent François Hollande de longue date, depuis plus de 20 ans pour certains d'entre eux, et qui l'ont connu, longuement, comme chef de parti, semblent le découvrir. Ils font mine de s'apercevoir seulement maintenant de sa grande capacité d'adaptation aux circonstances et sa, plus grande encore, plasticité idéologique! On a envie de le dire qu'ils sont soit très naïfs soit très cyniques. (...)

    Un projet alternatif supposerait en effet une rupture très nette avec le cadre idéologique d'ensemble actuel, donc avec la contrainte européenne sous sa forme allemande et avec l'euro en particulier. Or il me paraît inenvisageable que Martine Aubry puisse se lancer dans une telle aventure.

    La Figaro : Est-ce le retour de la gauche dite socialiste ou son dernier baroud d'honneur?

    Laurent Bouvet : Ni l'un ni l'autre. Les querelles quasi-trentenaires qui continuent de se régler ainsi au sein ou en marge d'un parti comme le PS ressemblent à une politique zombie, de morts-vivants même si certains de ses acteurs sont encore jeunes au regard des critères politiques français. On est en effet aujourd'hui au bout du bout d'un cycle politique et de la génération qui va avec: celui de l'accession comme force d'alternance du PS au pouvoir (à quatre reprises depuis 1981). Idéologiquement, l'impasse est totale et c'est sans compter avec la crise profonde de la forme-parti elle-même.

    Bref, la gauche française, celle qui aspire à gouverner le pays du moins, a besoin d'un renouvellement profond et tous azimuts. Les élections de 2017 pourraient bien, de ce point de vue, marquer la fin de ce cycle et de cette génération qui ont commencé dans les années 1980, et permettre l'ouverture de nouvelles perspectives tant idéologiques qu'organisationnelles.

    « François Ruffin passe en force sur Europe 1. Marcel Gauchet dénonce l'Europe néolibérale »

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    1
    BA
    Samedi 27 Février 2016 à 16:53

     

    Samedi 27 février 2016 :

     

     

     

    Le G20-Finances appelle à utiliser tous les outils pour soutenir l'économie, cite le choc d'un éventuel Brexit.

     

     

     

    Selon le G20-Finances, les cinq risques géopolitiques sont les suivants :

     

     

     

    1- La sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne (Brexit). Ce risque géopolitique est cité dans le communiqué final du G20, dès le premier paragraphe du texte.

     

     

     

    2- La volatilité des mouvements de capitaux, qui se déplacent d'une seconde à l'autre, d'un pays à l'autre, d'un continent à l'autre, et qui déséquilibrent toute l'économie mondiale.

     

     

     

    3- La chute des cours des matières premières.

     

     

     

    4- Les tensions géopolitiques accrues.

     

     

     

    5- L'afflux de migrants dans certaines régions (Turquie, Union Européenne).

     

     

     

    http://www.romandie.com/news/Le-G20Finances-appelle-a-utiliser-tous-les-outils-pour-soutenir-leconomie-cite-le-/680512.rom

     

     

     

    Conclusion :

     

     

     

    Le G20-Finances dit qu'il faut continuer à faire ce qui est fait sans interruption depuis septembre 2008 : les banques centrales doivent continuer à injecter des centaines de milliards dans le secteur financier.

     

     

     

    Depuis septembre 2008, c'est toujours la même politique de tarés.

     

     

     

    Depuis septembre 2008, on ne change pas une politique qui échoue.

     

     

     

    Cette politique ne sert à rien, elle ne résout aucun problème, elle n'empêche pas l'économie réelle de s'effondrer, … mais au moins elle gonfle des bulles boursières et des bulles obligataires ! Et lors de la prochaine crise, l'éclatement de toutes ces bulles sera dévastateur.

     

     

     

    Des génies.

     

     

     

    Les participants du G20-Finances sont des génies.

     

    2
    BA
    Lundi 29 Février 2016 à 15:01

     

    Alerte !

     

     

     

    Bulle obligataire !

     

     

     

    Alerte !

     

     

     

    La bulle obligataire gonfle de plus en plus !

     

     

     

    Lundi 29 février 2016 :

     

     

     

    Les analystes sont perplexes. Les rendements obligataires s’enfoncent sous le seuil de 0 % à une vitesse effroyable.

     

     

     

    Ce lundi, les taux des obligations européennes poursuivent cette décrue que rien ne semble pouvoir arrêter. Les taux de l’Allemagne sont négatifs jusqu’à 9 ans (-0,013 %), ceux de la France jusqu’à 7 ans (-0,023 %), ceux de la Suisse jusqu’à 20 ans (-0,018 %). Et, en dehors de l’Europe, les taux japonais sont aussi passés sous la barre de zéro sur la maturité à 10 ans.

     

     

     

    http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/021731449795-les-taux-demprunt-des-etats-senfoncent-plus-loin-en-territoire-negatif-1203646.php

     

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    BA
    Mercredi 2 Mars 2016 à 06:34

     

    Il n'y a pas que la bulle boursière dans la vie.

     

     

     

    Il n'y a pas que la bulle bancaire.

     

     

     

    Il n'y a pas que la bulle chinoise.

     

     

     

    Il n'y a pas que la bulle immobilière.

     

     

     

    Il n'y a pas que la bulle de l'extraction pétrolière.

     

     

     

    Il n'y a pas que la bulle de l'art contemporain.

     

     

     

    Il n'y a pas que la bulle du secteur de l'acier.

     

     

     

    Il y a aussi la bulle obligataire.

     

     

     

    Mercredi 2 mars 2016 :

     

     

     

    La bulle obligataire gonfle de plus en plus.

     

     

     

    Le Japon gagne de l'argent quand il emprunte !

     

    Taux à 10 ans : - 0,024 %

     

     

     

    Le Japon emprunte à 10 ans à un taux négatif.

     

     

     

    http://www.lesechos.fr/journal20160302/lec2_finance_et_marches/021735307143-le-japon-emprunte-a-10-ans-a-un-taux-negatif-1204033.php

     

     

     

    La Suisse gagne de l'argent quand elle emprunte !

     

    Taux à 10 ans : - 0,428 %

     

     

     

    L'Allemagne gagne de l'argent quand elle emprunte !

     

    Taux à 8 ans : - 0,121 %

     

     

     

    La France gagne de l'argent quand elle emprunte !

     

    Taux à 6 ans : - 0,119 %

     

    Taux à 5 ans : - 0,215 %

     

    Taux à 3 ans : - 0,375 %

     

    Taux à 2 ans : - 0,434 %

     

    4
    BA
    Dimanche 6 Mars 2016 à 13:16

     

    L'Union Européenne …

     

     

     

    La … quoi ?

     

     

     

    L'Union ?

     

     

     

    Quelle Union ?

     

     

     

    Où ça, l'Union ?

     

     

     

    Face à l'arrivée des migrants, tous les pays d'Europe centrale ont décidé de reprendre le contrôle de leurs frontières nationales.

     

     

     

    Il n'y a pas d'Union Européenne.

     

     

     

    L'Union Européenne, c'est un rêve rêvé par les doux rêveurs.

     

     

     

    Ce n'est pas une réalité.

     

     

     

    Dimanche 6 mars 2016 :

     

     

     

    Vienne refuse le système des quotas de réfugiés de l'UE.

     


    « L'Autriche ne prendra aucune part au système des quotas visant à répartir les réfugiés entre les pays membres de l'Union européenne. Elle a déjà suffisamment contribué dans la gestion de cette crise », estime un ministre autrichien à la veille du sommet UE-Turquie.

    Plus divisée que jamais

     


    Les 28 doivent rencontrer lundi midi à Bruxelles le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu, alors que l'arrivée de 1,25 million de demandeurs d'asile divise comme jamais l'UE. Celle-ci va faire pression sur Ankara, consciente que la Turquie détient la clé pour l'aider à maîtriser la crise migratoire.

     

     

     

    La situation reste néanmoins préoccupante. Plus de 30 000 migrants sont bloqués en Grèce, dans des conditions misérables, depuis la fermeture successive des frontières des pays des Balkans et d'Europe centrale par lesquels ils ralliaient l'Allemagne et la Scandinavie.

     

     

     

    http://www.romandie.com/news/Vienne-refuse-le-systeme-des-quotas-de-refugies-de-lUE/682789.rom

     

    5
    BA
    Jeudi 10 Mars 2016 à 07:07

     

    1- La bulle de dette publique :

     

     

     

    Italie : dette publique de 2192,001 milliards d’euros, soit 134,6 % du PIB.

     

     

     

    L'Italie est en faillite.

     

     

     

    2- La bulle de dette privée :

     

     

     

    Les banques italiennes ont dans leurs livres 202,05 milliards d'euros de créances irrécouvrables.

     

     

     

    Les banques italiennes sont en faillite.

     

     

     

    Mercredi 9 mars 2016 :

     

     

     

    Plus de 202 milliards de créances douteuses de banques en Italie.

     

     

     

    Le montant brut total des créances douteuses des banques italiennes a encore augmenté en janvier pour atteindre 202,05 milliards d'euros, contre 200,94 milliards d'euros le mois précédent, montrent les données publiées mercredi par la Banque d'Italie.

     

     

     

    Ce montant a progressé de 9% sur un an en janvier, après + 9,4% en décembre.

     

     

     

    Lisez cet article :

     

     

     

    ALERTE : l’effondrement des banques italiennes menace de faire plonger dans le chaos le système financier européen.

     

     

     

    Le système bancaire italien est une « Tour de Pise » qui pourrait littéralement s’effondrer à tout moment. Et comme les banques italiennes commencent à tomber comme des dominos, cela déclenchera une panique financière dans toute l’Europe comme nous ne l’avons jamais vu auparavant.

     

     

     

    http://www.businessbourse.com/2016/03/09/alerte-leffondrement-des-banques-italiennes-menace-de-faire-plonger-dans-le-chaos-le-systeme-financier-europeen/

     

    6
    BA
    Vendredi 11 Mars 2016 à 18:45

     

    Vendredi 11 mars 2016 :

     

     

     

    Face à l'arrivée des migrants, tous les pays d'Europe centrale ont décidé de reprendre le contrôle de leurs frontières nationales.

     

     

     

    Même les pays scandinaves renforcent leurs frontières pour bloquer l'arrivée des migrants.

     

     

     

    http://www.lesechos.fr/medias/2016/03/06/1204963_refugies-les-europeens-essaient-de-barricader-leurs-frontieres-web-tete-021745104490.jpg

     

     

     

    Chaque pays ne pense qu'à se protéger.

     

     

     

    Chaque pays n'a qu'un seul instinct : l'instinct de survie.

     

     

     

    Cette carte ci-dessus, c'est la carte de la mort de l'espace Schengen.

     

     

     

    Il n'y a pas d'espace Schengen.

     

     

     

    Il n'y a pas d'Union Européenne.

     

     

     

    L'Union Européenne, c'est un rêve rêvé par les doux rêveurs.

     

     

     

    Ce n'est pas une réalité.

     

     

    7
    BA
    Samedi 12 Mars 2016 à 20:37

     

    Jeudi 23 juin 2016, il y aura un référendum au Royaume-Uni. Ce jour-là, le peuple décidera de rester ou de sortir de l'Union Européenne.

     

     

     

    Mais il y aura peut-être un autre référendum.

     

     

     

    En Finlande, par référendum, le peuple finlandais décidera de rester ou de sortir de la zone euro ...

     

     

     

    … sauf si le parlement finlandais refuse d'organiser ce référendum.

     

     

     

    Alors ?

     

     

     

    Le parlement finlandais va-t-il accepter de consulter le peuple ?

     

     

     

    Ou alors le parlement finlandais va-t-il refuser de consulter le peuple ?

     

     

     

    Devinez !

     

     

     

    Vendredi 11 mars 2016 :

     

     

     

    L’abandon de l’euro a de plus en plus d’adeptes en Finlande.

     

     

     

    L’euroscepticisme gagne du terrain en Finlande. Une pétition signée par plus de 50.000 citoyens, et déposée jeudi 10 mars devant le Parlement, va forcer les députés à débattre de l’éventualité d’un référendum pour que le pays abandonne l’euro.

     

     

     

    Si un retour au mark finlandais semble complètement improbable, l’initiative a dépassé le seuil exigé pour être mise à l’ordre du jour. Elle a été lancée par le député européen Paavo Väyrynen, 69 ans, huit fois ministre, qui agit en franc-tireur dans cette affaire. Il n’est soutenu par aucun parti, ni le sien (le Centre du Premier ministre Juha Sipilä), ni même les Vrais Finlandais (eurosceptiques) membres de la coalition au pouvoir. Mais « au sein du peuple il y a un large soutien pour que la Finlande quitte la zone euro », a assuré Paavo Väyrynen lors d’une conférence de presse à Helsinki. Selon le dernier sondage sur la question en décembre, 31% sont pour, alors qu’ils n’étaient que 19% quatre ans auparavant.

     

     

     

    Les divers référendums tenus sur l’Union européenne dans d’autres pays membres ces dernières années ont vu la montée de l’hostilité à l’intégration européenne. Les Britanniques doivent voter le 23 juin sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE, et un « Brexit » est une hypothèse tout à fait envisageable.

     

    http://www.lesechos.fr/monde/europe/021757794054-labandon-de-leuro-a-de-plus-en-plus-dadeptes-en-finlande-1206154.php

     

     

     

    8
    BA
    Dimanche 13 Mars 2016 à 11:07

     

    Qui veut sortir de l'Union Européenne ?

     

     

     

    Pour répondre à cette question, il faut consulter les 28 peuples, en organisant 28 référendums.

     

     

     

    - Référendum au Royaume-Uni : il aura lieu jeudi 23 juin 2016.

     

     

     

    - Référendum en France : 53 % des Français le veulent. François Hollande va peut-être accepter de consulter le peuple.

     

     

     

    - Référendum en Finlande : les députés finlandais vont peut-être accepter de consulter le peuple. Ce référendum porterait sur le maintien ou la sortie de la zone euro.

     

     

     

    Récapitulons.

     

     

     

    Jeudi 23 juin 2016, il y aura un référendum au Royaume-Uni. Ce jour-là, le peuple décidera de rester ou de sortir de l'Union Européenne.

     

     

     

    Mais il y aura peut-être deux autres référendums.

     

     

     

    En France :

     

     

     

    Une majorité de Français souhaite un référendum sur la sortie de la France de l’UE.

     

     

     

    Une majorité de Français (53 %) souhaite un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne (UE), à l’instar de celui prévu au Royaume-Uni le 23 juin. C’est l’une des révélations de l’enquête menée début février auprès de 8 000 électeurs dans six pays de l’Union (Allemagne, France, Pologne, Irlande, Espagne et Suède) par l’université d’Edimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part.

     

     

     

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/03/12/une-majorite-de-francais-souhaite-un-referendum-sur-le-frexit-la-sortie-de-la-france-de-l-ue_4881768_3214.html

     

     

     

    François Hollande va-t-il accepter de consulter le peuple français par référendum ?

     

     

     

    Ou alors François Hollande va-t-il refuser de consulter le peuple ?

     

     

     

    Quel suspens ! Mais quel suspens !

     

     

     

    En Finlande :

     

     

     

    Par référendum, le peuple finlandais décidera de rester ou de sortir de la zone euro ...

     

     

     

    … sauf si le parlement finlandais refuse d'organiser ce référendum.

     

     

     

    Alors ?

     

     

     

    Le parlement finlandais va-t-il accepter de consulter le peuple ?

     

     

     

    Ou alors le parlement finlandais va-t-il refuser de consulter le peuple ?

     

     

     

    Devinez !

     

     

     

    Vendredi 11 mars 2016 :

     

     

     

    L’abandon de l’euro a de plus en plus d’adeptes en Finlande.

     

     

     

    L’euroscepticisme gagne du terrain en Finlande. Une pétition signée par plus de 50.000 citoyens, et déposée jeudi 10 mars devant le Parlement, va forcer les députés à débattre de l’éventualité d’un référendum pour que le pays abandonne l’euro.

     

     

     

    http://www.lesechos.fr/monde/europe/021757794054-labandon-de-leuro-a-de-plus-en-plus-dadeptes-en-finlande-1206154.php

     

     

     

    9
    BA
    Mardi 15 Mars 2016 à 10:07

     

    Les biffins et la Banque Centrale Européenne.

     

     

     

    Samedi 12 mars 2016 :

     

     

     

    Patrick a été menuisier puis maître-chien. Aujourd'hui il est biffin. C'est le nom donné à ceux qui vendent des objets trouvés dans les poubelles.

     

     

     

    http://www.francetvinfo.fr/economie/crise/crise-de-la-dette/quand-l-interieur-des-poubelles-devient-une-mine-d-or_1356907.html

     

     

     

    Pendant que les biffins fouillent les poubelles, la Banque Centrale Européenne injecte 80 milliards d'euros par mois dans le circuit bancaire.

     

     

     

    Je dis bien : 80 milliards d'euros par mois.

     

     

     

    Problème : cet argent reste en haut, dans le circuit bancaire. Cet argent ne redescend pas en bas, dans l'économie réelle.

     

     

     

    Mais la BCE s'en fout.

     

     

     

    La priorité, ce n'est pas les pauvres.

     

     

     

    La priorité, c'est sauver les banques de la faillite encore quelques mois de plus.

     

     

     

    La seconde mesure phare est un recalibrage de son programme de rachats de dettes publiques – l’assouplissement quantitatif, ou quantitative easing (QE) en anglais. Lancé en mars 2015, celui-ci consistait jusqu’à présent en des rachats de 60 milliards d’euros mensuels de titres de dettes, essentiellement publics. Désormais, ces achats se monteront à 80 milliards d’euros par mois. Et ils seront élargis à d’autres types d’actifs, à savoir des obligations d’entreprises de bonne qualité, c’est-à-dire les mieux notées par les agences de notation.

     

    Objectif ? Augmenter les crédits distribués aux ménages et entreprises. Le QE fonctionne en effet de la manière suivante : en contrepartie de ses rachats de dettes publiques aux établissements bancaires, la BCE « crée » de la monnaie en créditant les lignes de dépôt des banques dans ses livres de comptes. « Pour ces dernières, les créances sont donc converties en argent frais, ce qui gonfle leurs réserves et leur permet, en théorie, de distribuer d’avantage de crédit, à un taux plus faible », explique Patrick Artus, chef économistes de Natixis, dans son ouvrage La Folie des banques centrales (Ed. Fayard), coécrit avec la journaliste Marie-Paule Virard.

     

     

     

    http://www.lemonde.fr/crise-de-l-euro/article/2016/03/10/la-bce-devoile-un-nouvel-arsenal-de-mesures-pour-soigner-l-economie-europeenne_4880480_1656955.html

     

     

     

    « En théorie », explique Patrick Artus.

     

     

     

    « En théorie », expliquent tous les économistes du monde.

     

     

     

    « En théorie », expliquent tous les neuneus qui détruisent la France depuis mai 1974.

     

     

     

    Mais dans le monde réel ?

     

     

     

    Dans le monde réel, de plus en plus de biffins fouillent les poubelles.

     

     

    10
    BA
    Lundi 21 Mars 2016 à 08:44

     

    22 mars 1983 : le Parti Socialiste se coupe les veines.

     

     

     

    Le 19 février 1983, le président de la République François Mitterrand constate : « Je suis partagé entre deux ambitions : celle de la construction de l’Europe et celle de la justice sociale. Le Système Monétaire Européen est nécessaire pour réussir la première, et limite ma liberté pour la seconde. » (Jacques Attali, Verbatim, Fayard, page 399)

     

     

     

    Construction de l’Europe ou justice sociale ? Choisis ton camp, camarade ! Nous connaissons la suite de l’histoire. Nous savons aujourd’hui ce que François Mitterrand choisira de privilégier.

     

     

     

    Le 22 mars 1983, François Mitterrand choisit la construction de l’Europe. Il nomme un nouveau gouvernement, le troisième gouvernement Mauroy. Il choisit de rester dans le Système Monétaire Européen. Il s’engage, comme son prédécesseur Valéry Giscard d’Estaing, dans une politique européiste. Il entraîne derrière lui le Parti Socialiste dans cette nouvelle politique : pour le Parti Socialiste, la priorité absolue n'est plus la justice sociale. La priorité absolue, c'est la construction de l'Europe.

     

     

     

    Cette trahison du Parti Socialiste était-elle nécessaire ?

     

     

     

    Pour répondre, regardons l'évolution du chômage, l'évolution des Restos du Coeur, l'évolution de la dette publique.

     

     

     

    Chômage (uniquement la catégorie A) :

     

     

     

    François Mitterrand est élu en mai 1981 : à ce moment précis, au deuxième trimestre 1981, le taux de chômage était de 5,9 %, soit 1 424 000 chômeurs. Deux ans plus tard, au premier trimestre 1983, le taux de chômage était de 6,7 %, soit 1 614 000 chômeurs. De mai 1981 à mars 1983, le chômage n'avait donc augmenté que de 0,8 %. Il était quasiment stabilisé.

     

     

     

    Et aujourd'hui ?

     

     

     

    Aujourd'hui, le taux de chômage est de 10 %, soit 3 813 500 chômeurs ! Le chômage a explosé depuis la trahison de mars 1983 !

     

     

     

    Le graphique est ici :

     

     

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%B4mage_en_France#/media/File:Ch%C3%B4mage_france_1975-2014.JPG

     

     

     

    Si nous regardons les chiffres du chômage toutes catégories confondues (catégorie A, B, C, D, E), il y a aujourd'hui 6 490 500 inscrits à Pôle Emploi !

     

     

     

    http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/pi-mensuelle-fbsa23.pdf

     

     

     

    Restos du Coeur :

     

     

     

    En 1985-1986, les Restos du Cœur ont distribué 8,5 millions de repas.
    En 1987-1988, les Restos du Cœur ont distribué 22 000 000 de repas.
    En 1991-1992, les Restos du Cœur ont distribué 29 000 000 de repas.
    En 1994-1995, les Restos du Cœur ont distribué 50 000 000 de repas.
    En 1996-1997, les Restos du Cœur ont distribué 61 000 000 de repas.
    En 2005-2006, les Restos du Cœur ont distribué 70 000 000 de repas.
    En 2007-2008, les Restos du Cœur ont distribué 91 000 000 de repas.
    En 2009-2010, les Restos du Cœur ont distribué 103 000 000 de repas.
    En 2011-2012, les Restos du Cœur ont distribué 115 000 000 de repas à 870 000 personnes.

     

    En 2014-2015, les Restos du Coeur ont distribué 128 500 000 repas à 950 000 personnes.

     

     

     

    Dette publique :

     

     

     

    En mai 1981, la dette publique était de 92,2 milliards d’euros actuels, soit 20,8 % du PIB. Deux ans plus tard, en mars 1983, la dette publique était de 145,5 milliards d’euros actuels, soit 25,3 % du PIB. Elle n'avait donc augmenté que de 4,5 % du PIB.

     

     

     

    Et aujourd'hui ?

     

     

     

    Aujourd'hui, la dette publique est de 2103,230 milliards d’euros, soit 97 % du PIB ! La dette publique a explosé depuis la trahison de mars 1983 !

     

     

     

    Le graphique est ici :

     

     

     

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France#/media/File:Dette_publique_France_1979-2014T2.png

     

     

     

    Conclusion :

     

     

     

    Le 22 mars 1983, la trahison du Parti Socialiste n'a servi à rien :

     

     

     

    - La construction européenne est un échec total.

     

    - La justice sociale n'a pas eu lieu. Au contraire, la France connaît une régression sociale historique.

     

     

     

    Le 22 mars 1983, le Parti Socialiste a pris une lame de rasoir et il s'est coupé les veines. Depuis, il se vide de son sang.

     

     

     

    Dans le camp d'en face, le résultat est identique : quand les européistes de droite dirigeaient la France, la crise économique s'aggravait, la crise sociale s'aggravait, le chômage augmentait, et la dette publique explosait.

     

     

     

    Les européistes du centre (Valéry Giscard d'Estaing, Raymond Barre), les européistes de gauche, les européistes de droite ont tous fait la même expérience : pour eux, la construction européenne est une priorité absolue.

     

     

     

    La construction européenne est une expérience qui a complètement foiré.

     

    11
    myla2
    Jeudi 24 Mars 2016 à 14:18

    Hello Coma81

    je te signale le texte "citoyens, sauvons l'Europe" de Thomas Piketty, paru dans télérama semaine du 23/03/2016

    Qu'en penses tu?

    Salut,

    Myla

    12
    BA
    Mercredi 30 Mars 2016 à 18:37

     

    Le 27 juillet 1979, le groupe AC/DC sortait leur album « Highway to hell », dont je garde précieusement le 33 tours.

     

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=hgVScdkUtWI

     

     

     

    L'autoroute vers l'enfer fut un titre prémonitoire pour leur chanteur, l'extraordinaire Bon Scott, qui mourut quelques semaines plus tard, le 19 février 1980.

     

     

     

    L'autoroute vers l'enfer, c'est aussi ce que je viens de ressentir en lisant le dernier sondage pour 2017.

     

     

     

    Je suis sur l'autoroute vers l'enfer. Nous sommes sur l'autoroute vers l'enfer.

     

     

     

    L'effondrement cataclysmique de François Hollande, de Manuel Valls, du gouvernement socialiste et de ses alliés écologistes laisse un boulevard pour la droite et pour l'extrême-droite.

     

     

     

    Un cauchemar.

     

     

     

    En 2017, le second tour de l'élection présidentielle sera un cauchemar.

     

     

     

    Mercredi 30 mars 2016 :

     

     

     

    Présidentielle 2017 : François Hollande éliminé dès le premier tour quel que soit le candidat de droite.

     

     

     

    Les intentions de vote de 1er tour pour l’élection présidentielle de 2017 sont toujours plus défavorables à François Hollande. Le chef de l'Etat poursuit sa chute dans les sondages (-4 points face à Juppé et Sarkozy au 1er tour en 2017) et serait donc éliminé quel que soit le candidat de la droite, selon une enquête Ipsos-Sopra Steria pour Le Monde diffusée ce mercredi.

     

     

     

    14 % des voix pour Hollande si Juppé était face à lui.

     

     

     

    Dans l'hypothèse d'une candidature d'Alain Juppé à la présidentielle, le chef de l'Etat ne recueillerait que 14% (- 4%) d'intentions de vote, contre 31% pour le maire de Bordeaux (stable), 26% (+1%) pour Marine Le Pen, 10% (+1,5%) pour Jean-Luc Mélenchon, et 8% (stable) pour François Bayrou.

     

     

     

    En l'absence de candidature Bayrou, Alain Juppé est crédité de 36% et François Hollande de 15%.

     

     

     

    16 % des voix pour Hollande si Sarkozy était face à lui.

     

     

     

    Si Nicolas Sarkozy était le candidat de la droite, François Hollande recueillerait 16% (-4) des voix, contre 27% (+1) à Marine Le Pen, 21% (stable) à Nicolas Sarkozy, 13% (stable) à François Bayrou, et 11% (+1) à Jean-Luc Mélenchon.

     

     

     

    Nicolas Dupont-Aignan est crédité de 5% à 6% d'intentions de vote, Cécile Duflot de 3%, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou de 1,5%.

     

     

    13
    BA
    Dimanche 10 Avril 2016 à 13:50

     

    Dimanche 10 avril 2016 :

     

     

     

    80% des Français ne veulent pas que Hollande se présente en 2017.

     

    La candidature du Président François Hollande pour la présidentielle de 2017 est fortement rejetée, selon un sondage de l'Ifop pour le JDD.

     

    Lorsqu’on demande à l’ensemble des Français s’ils souhaitent que François Hollande soit candidat  à un second mandat, 80% d’entre eux répondent non.

     

    Directeur général adjoint de l’Ifop, Frédéric Dabi relève qu’il y en a même 54% pour dire, de façon tranchée, "certainement pas" (26% répondant : "Non, plutôt pas").

     

    La situation est d’autant plus "compliquée" pour le chef de l’Etat qu’il n’est même pas, en l’état, majoritaire dans l’électorat PS : 53% disent non au renouvellement de son bail à l’Elysée.

     

    Mais voici le paradoxe : par réalisme ou par fatalisme, 67% des Français - dont 77% des sympathisants socialistes - pensent aujourd’hui qu’il sera bel et bien candidat en 2017.

     

    Un Hollande candidat quoiqu’il arrive à un second mandat ? C’est aussi l’avis de 68% des sympathisants du parti Les Républicains et de 60% des supporters du Front national. Prise en compte de la détermination du président ? Sans doute. Prise en compte aussi, tout l’indique, de la logique des institutions de la Vème République : jamais jusqu’ici un président sortant a renoncé à se représenter pour un second mandat.

     

     

     

    http://www.lejdd.fr/Politique/80-des-Francais-ne-veulent-pas-que-Hollande-se-presente-en-2017-780413

     

     

     

    14
    BA
    Dimanche 10 Avril 2016 à 13:50

     

    Dimanche 10 avril 2016 :

     

     

     

    80% des Français ne veulent pas que Hollande se présente en 2017.

     

    La candidature du Président François Hollande pour la présidentielle de 2017 est fortement rejetée, selon un sondage de l'Ifop pour le JDD.

     

    Lorsqu’on demande à l’ensemble des Français s’ils souhaitent que François Hollande soit candidat  à un second mandat, 80% d’entre eux répondent non.

     

    Directeur général adjoint de l’Ifop, Frédéric Dabi relève qu’il y en a même 54% pour dire, de façon tranchée, "certainement pas" (26% répondant : "Non, plutôt pas").

     

    La situation est d’autant plus "compliquée" pour le chef de l’Etat qu’il n’est même pas, en l’état, majoritaire dans l’électorat PS : 53% disent non au renouvellement de son bail à l’Elysée.

     

    Mais voici le paradoxe : par réalisme ou par fatalisme, 67% des Français - dont 77% des sympathisants socialistes - pensent aujourd’hui qu’il sera bel et bien candidat en 2017.

     

    Un Hollande candidat quoiqu’il arrive à un second mandat ? C’est aussi l’avis de 68% des sympathisants du parti Les Républicains et de 60% des supporters du Front national. Prise en compte de la détermination du président ? Sans doute. Prise en compte aussi, tout l’indique, de la logique des institutions de la Vème République : jamais jusqu’ici un président sortant a renoncé à se représenter pour un second mandat.

     

     

     

    http://www.lejdd.fr/Politique/80-des-Francais-ne-veulent-pas-que-Hollande-se-presente-en-2017-780413

     

     

     

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