• Les allemands veulent mater les récalcitrants.

    L'UE est un camp de redressement allemand. L'UE a maté la révolte grecque. Aujourd'hui il s'agit de faire "payer" les britanniques pour faire peur aux peuples soumis.

    Voici l'éditorial du Spiegel

     

    Article en Français , traduction rapide Conrad Bertez 

    « Ils l’ont vraiment fait. Ils l’ont fait malgré le consensus quasi unanime des économistes quant aux dommages que cela causerait au Royaume-Uni et à  l’Europe.

    Jusqu’ici, la Grande Bretagne a bénéficié énormement de son appartenance à l’UE. Des entreprises du monde entier se sont empressées pour investir dans un pays qui offre un marché du travail libéral et un accès sans limites au marché commun européen. C’est pour cela que Londres est devenue la capitale de la finance globale. L’UE en a bénéficie aussi.

    Cela  ne sera plus le cas si la Grande Bretagne quitte le marché commun à la suite du Brexit. Les coûts des échanges avec l’Union rendront les produits plus chers. L’investissement sera moins attirant. L’industrie et les affaires faibliront. Les usines iront à l’étranger.

    Mais tout cela se réglera. Après le choc, même les marchés s’en remettront. Ils se rendront compte que l’économie de l’UE n’est pas en train de s’affaisser, et qu’il n’y aura qu’un modeste déclin de la croissance.

    Ceci implique  néanmoins que la situation actuelle et les modalites du départ soient vite clarifiées. Les Britanniques pensent que peu de choses changeront , car il est de l’intérêt de l’UE de maintenir le libre -échange. Ils pensent que ce sera comme la Suisse et la Norvege.

    Ceux qui pensent cela oublient deux choses.

    Premièrement, Les Suisses et les Norvegiens suivent les règles de l’UE auxquelles le Royaume Uni vient de renoncer.

    Deuxièmement, l’UE n’a aucun intérêt à rendre les choses faciles pour la Grande Bretagne. Cela ne ferait qu’augmenter le risque que d’autres pays suivent l’exemple du Royaume Uni.

    Les eurosceptiques continentaux prennent déjà de la vitesse. Ils pensent que le Royaume Uni peut s’en tirer sans trop de dommages. Mais si le Brexit était suivi d’un Frexit, ou un Auxit, l’UE serait finie. L’euro aussi.

    La simple suggestion de cette possibilité remettrait le feu à la crise de l’euro. Alors, le programme OMT de la BCE, avalisé par la cour constitutionnelle allemande la semaine dernière, serait véritablement mis a l’épreuve. Le « whatever it takes » de Draghi serait à nouveau en jeu.

    C’est pour cela que les politiciens européens font tout pour éviter un tel brasier.Ils doivent s’assurer que le Brexit restera un évènement isolé.

    Cela requiert que les négociations se conduisent selon la maxime de Schauble : « In is in, and out is out ». Dedans c’est dedans, et dehors c’est dehors. Les britanniques ont choisi d’être dehors et ils doivent maintenant en payer le prix. Sinon, les conséquences de leur départ pourraient devenir incontrolables. »

     

    « Mélenchon a enfin trouvé la voie national-populiste

  • Commentaires

    1
    BA
    Lundi 27 Juin 2016 à 13:32

     

    Référendum au Royaume-Uni : « D'une façon ou d'une autre, ce résultat doit être annulé. » (Peter Sutherland, patron de la banque Goldman Sachs)

     

     

     

    Lundi 27 juin 2016 :

     

     

     

    Le président de Goldman Sachs annonce qu’il va falloir annuler le Brexit « d’une façon ou d’une autre »

     

     

     

    L’ancien Commissaire européen à la concurrence, ancien directeur général de l’OMC, actuel président de l’European Policy Center et actuel président de Goldman Sachs International a diffusé le tweet suivant suite à la victoire du Brexit au référendum britannique :

     

     

     

    « La jeune génération au Royaume-Uni a été sacrifiée, tout ça à cause d’une déformation des faits et des conséquences. D’une façon ou d’une autre, ce résultat doit être annulé. »

     

     

     

    https://twitter.com/PDSutherlandUN/status/746687362902728704

     

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    BA
    Mercredi 29 Juin 2016 à 21:25

     

    François Hollande veut « éviter la dislocation de l'Union européenne »

     

     

     

    - "Eviter la dislocation" -

     

     

     

    Les dirigeants des 27 ont aussi fort à faire pour "éviter la dislocation", a constaté le président français.

     

     

     

    L'Union européenne, où l'extrême droite et les mouvements populistes ont le vent en poupe, est déjà fragilisée par une succession de crises, notamment migratoire, qui continue de les diviser comme jamais.

     

     

     

    Depuis un an, la fracture est particulièrement profonde avec la plupart des pays de l'Est qui refusent de mettre en oeuvre les solutions collectives d'accueil de réfugiés décidées à Bruxelles.

     

     

     

    Des pistes de "réflexion" sur l'avenir de l'Union ont été lancées dès mercredi matin, et les Européens vont se retrouver le 16 septembre à Bratislava pour tenter de trouver des terrains d'entente plus concrets.

     

     

     

    "La situation est très grave, mais nous croyons que les 27 peuvent gérer", a souligné la chancelière allemande Angela Merkel. "Nous sommes décidés et déterminés à rester unis pour répondre aux défis", a-t-elle martelé.

     

     

     

    "Rien ne serait plus grave que le statu quo exploité par les populistes. Rien ne doit empêcher l'Europe d'avancer et surtout pas la décision que les Britanniques ont prise", a pour sa part estimé M. Hollande.

     

     

     

    Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a ajouté à la confusion post-Brexit en affirmant "qu'il y a un certain nombre de moyens" pour renverser la décision britannique de sortir de l'UE.

     

     

     

    "Je ne veux pas, en tant que secrétaire d'Etat, les exposer aujourd'hui. Je pense que ce serait une erreur. Mais il y a des moyens", a expliqué M. Kerry, qui s'était entretenu lundi avec M. Cameron.

     

     

     

    http://www.boursorama.com/actualites/brexit-l-ue-enonce-ses-lignes-rouges-face-a-londres-510c5e1d31810ea6364f8f273781c49e

     

     

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    BA
    Vendredi 1er Juillet 2016 à 15:53
    Une construction supranationale, ça finit toujours par la dislocation. Je veux citer quelques exemples de construction supranationale, rien qu’en Europe : 1. l’Empire romain 2. l’Empire carolingien 3. l’Empire Plantagenêt 4. le Saint-Empire Romain Germanique 5. le IIe Reich 6. le IIIe Reich 7. l’Empire napoléonien 8. l’Autriche-Hongrie 9. l’URSS 10. la Tchécoslovaquie 11. la Yougoslavie. À chaque fois, toutes ces constructions supranationales ont fini par se disloquer. De la même façon, l’Union européenne va finir par se disloquer. Comme d’hab. Toujours aussi pathétiques, les bisounours européistes paniquent, s'agitent, courent dans tous les sens, prennent l'avion, multiplient les réunions en Europe, accumulent les rencontres internationales, font des « réunions de la dernière chance » entre dirigeants européens afin, disent-ils, d'éviter « la dislocation de l'Europe ». Mais ça ne sert à rien. Les bisounours européistes n'ont toujours pas compris que l'Union européenne, DEPUIS SA NAISSANCE, était condamnée à se disloquer. Les bisounours européistes n'ont toujours pas compris que la machine infernale est lancée. Leurs efforts désespérés n'empêcheront pas l'Union européenne de se disloquer. François Hollande : « L’immobilisme serait la dislocation de l’Europe » http://actu.orange.fr/politique/francois-hollande-l-immobilisme-serait-la-dislocation-de-l-europe-lesechos-CNT000000qDFjc.html
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    BA
    Lundi 4 Juillet 2016 à 21:50
    Avant tout le monde, Charles de Gaulle avait compris que l’impérialisme et la construction de gigantesques usines à gaz supranationales étaient vouées à l’effondrement et à la mort. Charles de Gaulle avait compris que le gigantesque Troisième Reich allait se désintégrer et que l’Allemagne, elle, allait survivre. Charles de Gaulle avait compris que la gigantesque URSS allait se désintégrer et que la Russie, elle, allait survivre. Charles de Gaulle savait, lui, ce qu’était LE SENTIMENT NATIONAL. Les nations ne sont certes pas immuables, mais il en naît de nouvelles de plus en plus. Quand vous regardez le nombre de nations existant à la surface de la planète, il y en a de plus en plus. Par exemple : vous pouvez regarder le nombre de nations qui ont un siège à l’Organisation des Nations Unies. A sa naissance, l'ONU regroupait 51 nations. Aujourd'hui, l'ONU regroupe 193 nations. Leur nombre continue à augmenter. Dans les années qui viennent, l'ONU va accueillir de nouvelles nations qui vont naître : la Palestine, le Kosovo, les îles Cook, Niue, le Sahara occidental, le Somaliland, etc. La grande tendance pluri-millénaire, c'est la fragmentation des regroupements déjà existant, partout dans le monde. Problème : la construction européenne est à contre-courant de cette tendance pluri-millénaire. C’est ça, la folie suicidaire de la construction européenne ! Les êtres humains veulent de plus en plus accéder à l’indépendance nationale, les êtres humains veulent de plus en plus DISLOQUER les regroupements déjà existant … … et pourtant la construction européenne s’acharne à aller contre ces forces nationales toute-puissantes ! Erreur historique majeure ! Ces forces nationales (et même : ces forces nationalistes) sont des forces toute-puissantes : au XXIe siècle, elles vont désintégrer l’Union européenne. La dislocation de l'Union européenne est inéluctable.
    5
    BA
    Lundi 11 Juillet 2016 à 07:45

    Partout en Europe, les bulles gonflent de plus en plus.

     

     

     

    Problème : les bulles ne peuvent pas gonfler jusqu'au ciel. Il arrive toujours un moment où une bulle éclate.

     

     

     

    Ce moment précis de l'éclatement d'une bulle, c'est le début d'une crise financière comme en 1929, en 2008, etc.

     

     

     

    En Europe, trois bulles vont éclater en même temps :

     

     

     

    1- Royaume-Uni :

     

     

     

    Brexit : la bulle immobilière britannique menace l’économie réelle.

     

     

     

    Les investisseurs craignent l’explosion de la bulle immobilière au Royaume-Uni, alors que les gels de fonds immobilier se multiplient. Le danger ? Un effet domino qui rattrape l’économie, puis des banques déjà fragilisées par les taux négatifs.

     

     

     

    C'est le deuxième effet du Brexit... Depuis deux jours, les gels de retrait des fonds investis dans l'immobilier britannique se multiplient comme des petits pains. Après Aviva, M&G et Standard Life, trois nouveaux fonds (Henderson, Canada Life, et Columbia Threadneedle), au moins, viennent de prendre cette décision, symbole d'un vrai malaise sur les marchés.

     

     

     

    http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0211104011952-brexit-la-bulle-immobiliere-britannique-menace-dexploser-2012720.php

     

     

     

    2- Allemagne :

     

     

     

    Inquiétudes sur Deutsche Bank, ex-fleuron allemand de la finance.

     

     

     

    Autrefois fleuron de la finance allemande, le groupe bancaire Deutsche Bank n'en finit pas de s'effondrer en Bourse, plombé par ses errements passés et par des inquiétudes grandissantes quant à sa santé.

    L'action Deutsche Bank a atteint mercredi un nouveau plus bas historique en clôture à la Bourse de Francfort, à 11,54 euros, portant sa chute depuis le début de l'année à près de 49%, la plus mauvaise performance du Dax. Sur dix ans, le déclin est encore plus marqué: en mai 2007, à la veille du déclenchement de la crise des subprimes, le titre de la banque culminait à plus de 100 euros.

     

     

     

    http://www.romandie.com/news/Inquietudes-sur-Deutsche-Bank-exfleuron-allemand-de-la-finance/718320.rom

     

     

     

    3- Italie :

     

     

     

    Bruxelles autorise Rome à soutenir ses banques, mais pas à les sauver.

     

     

     

    La Commission européenne a permis à l'Italie de venir en aide à ses banques dimanche dernier. Rome va activer pendant six mois un programme de 150 milliards d'euros de garanties publiques pour soutenir le besoin de liquidités des établissements financiers italiens.

     

     

     

    Si cette annonce peut rassurer sur les risques à court terme liée aux banques italiennes, elle ne règle pas le vrai problème du secteur : celui de créances douteuses s'élevant à 360 milliards d'euros. Or, ce montant et la quasi-impossibilité pour le secteur de réaliser des levées de fonds suffisantes sur le marché pose le problème de la solvabilité des banques italiennes. Le vrai enjeu pour elles est donc de savoir comment elles vont pouvoir être recapitalisées pour un montant estimé à 40 milliards d'euros.

     

    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/bruxelles-autorise-rome-a-soutenir-ses-banques-mais-pas-a-les-sauver-583807.html

     

    6
    BA
    Mercredi 24 Août 2016 à 18:46

     

    Chômage en France : record battu.

     

     

     

    Chiffres de juillet 2016 : catégorie A, B, C, D, E :

     

     

     

    6 513 900 inscrits à Pôle Emploi : record historique battu.

     

     

     

    Variation sur un mois : + 0,2 %

     

     

     

    Variation sur un an : + 1,5 %

     

     

     

    http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/pi-mensuelle-kaarpfd3e0.pdf

     

     

     

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    BA
    Lundi 24 Octobre 2016 à 12:04

     

    Dette publique : l'incroyable trucage des chiffres.

     

    Voici comment Eurostat truque ses statistiques :

    Chiffres Eurostat publiés le lundi 24 octobre 2016 :

    1- Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 315,292 milliards d’euros, soit 179,2 % du PIB.

    2- Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2250,402 milliards d’euros, soit 135,5 % du PIB.

    3- Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 239,827 milliards d’euros, soit 131,7 % du PIB.


    4- Belgique : dette publique de 455,330 milliards d’euros, soit 109,7 % du PIB.

     

     

    5- Chypre : dette publique de 19,044 milliards d’euros, soit 109 % du PIB.

    6- Espagne : dette publique de 1106,693 milliards d’euros, soit 100,5 % du PIB.

     

     

    7- France : dette publique de 2170,812 milliards d’euros, soit 98,2 % du PIB.

     

     

     

    http://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/7709587/2-24102016-AP-FR.pdf/b2a94f77-145c-4cc9-a423-7f8eacf6b10b

     

     

     

    Pour truquer les chiffres de la dette publique, le mécanisme est le suivant :

     

     

     

    Il y a un an, le vendredi 23 octobre 2015, Eurostat annonçait que la dette publique de l'Irlande était de 102 % du PIB.

     

     

     

    Un an plus tard, la dette publique de l'Irlande s'est effondrée, COMME PAR MAGIE, à 77,8 % du PIB ! ! !

     

     

     

    Le 13 juillet 2016, l'irremplaçable Charles Sannat avait expliqué le trucage des chiffres concernant l'Irlande :

     

     

     

    Aujourd’hui, c’est une perle avec la croissance économique irlandaise qui nous est annoncée le plus sérieusement du monde à, tenez-vous bien… roulement de tambours… 26,3,% de façon générale. Si on ne prend que la croissance industrielle, c’est carrément, en pouffant de rire,… 97,8 % ! Oui, vous avez bien lu, vous pouvez rire, attention à vos côtes tout de même… 97,8 % de croissance de l’industrie… hahahahahahaha !

     

    J’en ai encore mal au ventre… Mais ce n’est pas tout : du coup, grâce à cette performance économique hors du commun, que même Capitaine Flam ou Zorro le renard rusé seraient incapables d’accomplir sans l’aide de Hulk, de l’Homme qui valait 3 milliards sans oublier Captain America, figurez-vous que le ratio dette sur PIB de l’Irlande, qui était à 100 %, vient subitement de passer à seulement 80 %… C’est génial, c’est fabuleux.

     

    Hier, un gentil lecteur taquin qui se reconnaîtra me faisait la leçon sur mon « pessimisme »… Mais je ne suis pas pessimiste, ni triste d’ailleurs, je ne me suis jamais autant marré de ma vie. Jamais ! Je suis hilare, et croyez-moi, ça fait du bien de rigoler franchement et sans retenue. En outre, au moment même où j’écris ces lignes, et hélas vous ne pouvez pas le voir, mais qu’est-ce que je rigole, je rigole…

     

    Non parce que de vous à moi, celui qui croit une seule seconde qu’en un an, l’industrie irlandaise a pu croître de 97,8 %, je vous assure que c’est le roi des benêts et encore, c’est pour ne pas être insultant et lui dire que c’est le roi des cons….

     

    Oui… Et vous savez comment ? Maintenant, en Irlande, on compte les actifs des entreprises dans le PIB de l’Irlande, et comme il y a un gros loueur d’avions en leasing qui s’est installé en Irlande histoire de ne pas payer d’impôts (l’année prochaine, il pourra s’installer en Angleterre même si Sapin est fâché tout rouge), eh bien ses centaines d’avions en location viennent de rentrer dans le PIB industriel de l’Irlande, d’où les 97,8 % de croissance.

     

    C’est un peu comme si nous prenions en compte cette année la valeur de toutes les maisons de tous les Français et qu’on disait… « Ouaaaaaah… ça fait augmenter le PIB ahahahahahahaha, c’est génial ! » On avait eu le coup de l’intégration dans le PIB de la prostitution et du trafic de drogue, mais là, c’est génial.

     

     

     

    http://www.insolentiae.com/croissance-economique-industrie-de-978-en-irlande-et-ce-nest-meme-pas-une-blague-ledito-de-charles-sannat/

     

     

     

     

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