• Les créanciers peuvent remercier Tsipras !

     

    Grèce : pourquoi Syriza risque la défaite - Romaric Godin dans La Tribune. Extrait :

    (...) Après six mois de discussions avec les créanciers, le gouvernement Tsipras n'est pas parvenu à tenir son pari d'en finir avec l'austérité dans la zone euro. L'économie grecque a été mise à rude épreuve à partir de fin juin lorsqu'a été établi le contrôle des capitaux. Le pays est épuisé et tente de retrouver une certaine normalité. Même si ce mémorandum va entretenir la récession, il est logique que les Grecs ne soient guère tentés par un nouveau bras de fer. Le moment historique est passé et beaucoup seront sans doute tentés par l'abstention ou le vote blanc plus que par le vote protestataire.

    Du reste, en signant le troisième mémorandum, Alexis Tsipras a désarmé le vote anti-austéritaire qui avait été majoritaire trois fois depuis 2012. Les deux partis de sa coalition gouvernementale, Syriza et les Grecs Indépendants (ANEL), sont passés dans le camp d'en face. Dès lors, pour la première fois depuis 2012, les créanciers sont sereins avant les élections du 20 septembre, ils savent que le mémorandum sera, pour la première fois majoritaire. Aussi n'ont-ils pas, cette fois, à donner de consignes de vote. La démocratie grecque a été « neutralisée. » (...)

     

     

    « Retour sur la triste polémique entre Sapir et LordonVers la guerre civile ? - Jacques Sapir »

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    BA
    Dimanche 6 Septembre 2015 à 12:28

     

    En 2017, au Royaume-Uni, un référendum sera organisé à propos de la sortie ou du maintien dans l'Union Européenne.

     

     

     

    Aujourd'hui, coup de tonnerre ! Un sondage explosif à propos du Brexit ( = Britain Exit) :

     

     

     

    43 % des personnes interrogées veulent sortir de l'Union Européenne.

     

     

     

    40 % des personnes interrogées veulent rester dans l'Union Européenne.

     

     

     

    17 % sont indécis.

     

     

     

    Dimanche 6 septembre 2015 :

     

     

     

    La Grande-Bretagne voterait pour sortir de l'UE.

     


    Pour la première fois, un sondage a indiqué dimanche que les Britanniques voteraient pour une sortie de l'Union européenne. Le référendum aura lieu d'ici fin 2017 au plus tard.

    Au total, alors que les députés doivent se pencher à nouveau sur le projet de loi sur le référendum lundi, 43 % des personnes interrogées par l'institut Survation pour le compte du Mail on Sunday estiment que la Grande-Bretagne devrait quitter l'UE.

     

     

     

    Elles sont 40 % à préférer rester dans l'UE et les 17 % restants sont indécis.

    Ce sondage, réalisé via l'internet sur un échantillon de 1004 personnes, marque une rupture avec les précédentes enquêtes d'opinion qui ont toujours conclu à un avantage du « oui » à l'Union européenne.

     

     

     

    http://www.romandie.com/news/La-GrandeBretagne-voterait-pour-sortir-de-lUE/627450.rom

     

     

     

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    BA
    Lundi 14 Septembre 2015 à 00:00

    L'un après l'autre, les pays européens violent les accords de Schengen. 1- D'abord, la Hongrie. La Hongrie a achevé samedi 29 août la pose de la clôture de fils de fer barbelés destinée à empêcher l’entrée des milliers de migrants qui se pressent à sa frontière avec la Serbie. « La première partie de la clôture frontalière a été achevée deux jours avant la date fixée au 31 août », a indiqué le ministère de la défense. Une palissade de quatre mètres de haut doit ensuite être construite sur les 175 kilomètres de frontière, fermée le 17 juin par les autorités hongroises.

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/08/29/le-mur-anti-migrants-acheve-entre-la-hongrie-et-la-serbie_4740275_3214.html

    2- Ensuite, l'Autriche. Trois jours après la découverte d’un camion charnier contenant 71 cadavres, probablement des Syriens en provenance de Hongrie, l’Autriche a annoncé, lundi 31 août, son intention de renforcer les contrôles sur ses frontières orientales. Une manière de durcir le ton à l’encontre des migrants qui affluent quotidiennement sur son sol. La ministre de l’Intérieur autrichienne, Johanna Mikl-Leitner, a détaillé à la radio ces nouvelles mesures qui ont été mises en place dimanche dans l’Etat du Burgenland, en étroite collaboration avec les autorités hongroises, slovaques et allemandes : « Nous allons effectuer pendant une période de temps non limitée des contrôles à tous les points de passage frontaliers importants dans la région est, et vérifier tous les véhicules pouvant être utilisés comme cache pour des personnes victimes de trafic. »

    3- Ensuite, l'Allemagne. L'Allemagne a annoncé dimanche 13 septembre la réintroduction de contrôles à ses frontières face à l'afflux de réfugiés, suspendant de facto la libre circulation prévue dans l'espace Schengen européen et marquant une nouvelle aggravation de la crise migratoire sur le continent.

    4- Ensuite, la République tchèque. Migrants : la République tchèque renforce les contrôles à la frontière avec l'Autriche. La République tchèque va renforcer les contrôles à sa frontière avec l'Autriche, à la suite de la décision de l'Allemagne de réintroduire des contrôles frontaliers en raison de l'afflux de migrants, a déclaré dimanche le ministre tchèque de l'Intérieur. http://www.romandie.com/news/Migrants-la-Republique-tcheque-renforce-les-controles-a-la-frontiere-avec-lAutriche/629539.rom

    Conclusion :

    Aujourd'hui, les accords de Schengen n'existent plus.

    Dans les faits, les accords de Schengen sont morts.

    3
    BA
    Vendredi 18 Septembre 2015 à 10:18

     

    Sept pays européens.

     

     

     

    Sept pays européens viennent de reprendre le contrôle de leurs frontières : la Hongrie, l'Allemagne, l'Autriche, la République Tchèque, la Slovaquie, la Slovénie, la Croatie.

     

     

     

    Aujourd'hui, les accords de Schengen n'existent plus.

    Dans les faits, les accords de Schengen sont morts.

     

     

     

    Vendredi 18 septembre 2015 :

     

     

     

    Migrants : la Croatie ferme à son tour une partie de ses frontières.

     

     

     

    Après la Hongrie, l'Allemagne, l'Autriche, la République Tchèque, la Slovaquie et la Slovénie, la Croatie ferme à son tour une partie de ses frontières face à l'afflux des migrants. Plus de 11.000 d'entre eux sont entrés sur le sol croate par la Serbie depuis mercredi matin, a indiqué jeudi soir le ministère croate de l'Intérieur. Dans la journée, Zagreb déclarait s'attendre à un afflux de plus de 20.000 personnes dans les deux prochaines semaines et redouter une situation «hors de contrôle».

     

     

     

    http://www.lefigaro.fr/international/2015/09/18/01003-20150918ARTFIG00038-migrants-la-croatie-ferme-a-son-tour-une-partie-de-ses-frontieres.php

     

    4
    BA
    Samedi 19 Septembre 2015 à 21:14

     

    Huit pays européens.

    Huit pays européens viennent de reprendre le contrôle de leurs frontières : la Hongrie, l'Allemagne, l'Autriche, la République Tchèque, la Slovaquie, la Slovénie, la Croatie et la Finlande.

    Aujourd'hui, les accords de Schengen n'existent plus.

    Dans les faits, les accords de Schengen sont morts.

     

     

     

    Samedi 19 septembre 2015 :

     

     

     

    Migrants : la Finlande surveille sa frontière.

     

     

     

    La Finlande a instauré aujourd'hui des contrôles aux frontières pour surveiller l'entrée de demandeurs d'asile en provenance de Suède par la ville de Tornio, dans le Nord.

    « Dorénavant, ceux qui passent par le point de passage de Tornio seront contrôlés par la police », a annoncé le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

     

     

     

    « Les demandeurs d'asile ne seront plus en mesure de poursuivre leur chemin vers l'intérieur de la Finlande sans avoir été enregistrés en tant que demandeurs d'asile », a-t-il déclaré. 

     

     

     

    « Plus au nord, la situation est incontrôlable », a dit un fonctionnaire du ministère de l'Intérieur à l'édition en ligne du quotidien finlandais Helsingin Sanomat.

     

     

     

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/19/97001-20150919FILWWW00073-migrants-la-finlande-surveille-sa-frontiere.php

     

     

     

    5
    BA
    Jeudi 24 Septembre 2015 à 19:02

     

    Chômage en août 2015 : record historique battu.

    Chômage : catégories A, B, C, D, E :

    France métropolitaine :

    6 116 300 inscrits à Pôle Emploi.

    France entière, y compris l'outre-mer :

    6 452 100 inscrits à Pôle Emploi.

     


    Variation sur un mois : + 0,3 %

     

     

     

    Variation sur un an : + 6,2 %

     

     

     

    http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-BVNMK3.pdf

     


    Vous vous rappelez toutes les belles promesses au moment du référendum sur le traité de Maastricht ?

     

     

     

    - « Quand on dit que l’Europe de Maastricht créera des emplois, ça reste vrai. Il se trouve que le traité de Maastricht n’est pas encore appliqué. Lorsqu’il le sera, il est évident qu’il y aura une très forte croissance qui en découlera, car nous aurons un grand espace économique avec une monnaie unique. » (Jacques Attali, sur France 2, débat télévisé « Polémiques » animé par Michèle Cotta)

     

     

     

    - « Si le traité de Maastricht était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)

     

     

     

    - « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)

     

     

     

    - « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

     

     

     

    - « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)

     

     

     

    - « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)

     

     

     

    - « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)

     

     

     

    - « Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)

     

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