• Pour une gauche républicaine, démondialisatrice et émancipatrice - Appel du M'PEP

    "Si la gauche, la vraie, continue à ne pas vouloir comprendre cette exigence montante de souveraineté et d’indépendance nationales qui vient du fond du peuple, elle sera balayée (...)"

    "Le Front de gauche, pour l’instant, a refusé de s’élargir au courant de gauche qui, dans la suite logique du « non » de 2005, revendique la sortie de l’euro et de l’Union européenne pour redevenir libres. Et qui ajoute à la nécessité de formes de protectionnisme, le retour de l’État et des nationalisations. En un mot : la démondialisation. Le moment est donc venu pour ceux qui se reconnaissent dans ce courant de s’organiser. Et de rassembler les forces qui voudront s’engager sur cette ligne politique, articulée au Front de gauche et sans rupture avec lui. Mais à l’extérieur du Front de gauche, de manière libre et totalement autonome à son égard. Ce courant, pourquoi ne pas le nommer la gauche républicaine démondialisatrice et émancipatrice ?"

    Le M'PEP



    Attention, le texte ci dessous n'est qu'un extrait parcellaire de deux notes beaucoup plus  volumineuses :

    1. ANALYSE DU RÉSULTAT DES ÉLECTIONS ET RAPPORT DES FORCES POLITIQUES, Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP) - Juillet 2012. Extrait.

    2. ANALYSE DES RÉSULTATS ÉLECTORAUX DU FRONT DE GAUCHE, Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP) - Septembre 2012. Extrait.



    1.

    Au premier tour de la présidentielle, le 22 avril 2012, le taux d’abstention était assez élevé avec 20,5% ; c’était le 5e taux d’abstention le plus élevé de l’histoire de l’élection présidentielle au suffrage universel direct depuis son origine en 1965. Au deuxième tour le 6 mai, le taux d’abstention a un peu baissé, à 19,7%, 4e record en la matière. En revanche, les élections législatives ont connu le taux d’abstention le plus élevé de la Ve République (depuis 1958) : 42,8% au premier tour le 10 juin et 44,6% au second tour le 17 juin. Les électeurs ont marqué leur désintérêt pour cette élection dont ils n’attendaient rien. Cette alternance, en effet, que nous avons déjà connue dans le passé, entre la fausse gauche et la vraie droite, ne change rien de fondamental dans la vie de la population. Chaque député ne représente qu’à peine plus de 25% des inscrits, 15% si on retranche les non-inscrits sur les listes électorales. La légitimité elle-même de cette assemblée est douteuse. (...)

    Le journal Les Échos (23 avril) s’est essayé à cet exercice. Il en ressort, selon lui, que « la France du ‘‘non’’ [référence au référendum de 2005] pousse mais n’emporte pas tout ». Pour ce journal, la France du « non » correspond au « total des voix antisystème (Le Pen, Mélenchon, Poutou, Arthaud, Dupont-Aignan) » et dépasse 33%. (...)

    En étudiant les programmes, les discours et les résultats des candidats, en y ajoutant (avec prudence) les conclusions des sondages et des études politiques, une idée principale se dessine nettement. La société française bouge vers une exigence croissante de souveraineté et d’indépendance nationales vis-à-vis de l’Union européenne, de l’euro, des marchés financiers, des firmes multinationales et plus généralement de la mondialisation. Il est particulièrement évident que le « projet » européen n’en est plus un et qu’il constitue même aujourd’hui un épouvantail pour une majorité de la population. Même chose pour les marchés financiers dont on nous assurait il y a encore peu que leur libéralisation était la condition de la croissance et de l’emploi. Tous ces mythes sont en train d’être balayés. On pourrait ajouter une très forte aspiration au retour de l’État dans sa fonction de gardien de l’intérêt général.

    La leçon essentielle de cette élection présidentielle n’est donc pas la « droitisation » de la société française, comme le proclament un certain nombre de commentateurs. Sauf si, évidemment, ces commentateurs considèrent que l’exigence de souveraineté et d’indépendance nationales est une idée de droite.

    Or, selon des modalités distinctes ou ambigües, cette exigence de souveraineté nationale traverse tous les courants politiques, à l’exception d’Europe-Écologie-Les-Verts. Elle est cependant marquée par de sérieuses contradictions qui peuvent déboucher sur des constructions politiques radicalement différentes. Si la gauche, la vraie, ne parvient pas à comprendre cette exigence qui vient du fond du peuple, elle restera divisée et amoindrie et ne jouera aucun rôle moteur.

    Incontestablement, l’exigence de la souveraineté et d’indépendance nationales est l’idée qui est en train de devenir une « force matérielle  ». Elle s’est forgée sur la base de l’expérience populaire de ces trente dernières années. Elle ne concerne d’ailleurs pas seulement la France. C’est toute la construction idéologique néolibérale en Europe qui s’affaisse, fondée sur la mondialisation, qui devait réduire les inégalités entre classes et nations, assurer la transition vers la modernité par une intégration toujours plus étendue des pays du Vieux Continent. L’expérience palpable de centaines de millions de personnes les conduit à constater exactement le contraire. C’est particulièrement le cas en Europe où ce phénomène est aggravé par une guerre idéologique sans merci menée pour faire avaler le mythe européen, notamment en France depuis le « tournant de la rigueur  » en 1982-1983 orchestré par le PS. La déception est à la mesure des espoirs – et des illusions – qui avaient été fabriqués de toute pièce. Au lieu de s’abandonner à la résignation face à l’impuissance affichée de la gauche « officielle » et de la droite pour résoudre les problèmes, le peuple français cherche une nouvelle voie dans la reconquête de sa souveraineté nationale. Nul ne peut prédire où elle le conduira. Mais une chose est certaine : la force qui s’est mise en marche ne pourra plus s’arrêter. C’est cette exigence que les candidats à l’élection présidentielle, chacun à sa manière, ont plus ou moins entendu, interprété et pris en considération. Pour l’instant ils restent prisonniers de leurs contradictions. (...)

    Jean-Luc Mélenchon s’est trouvé ligoté par un paradoxe. D’un côté, le programme du Front de gauche contient sans aucun doute possible des objectifs visant à reconquérir la souveraineté nationale, même s’ils ne sont pas annoncés comme tels, l’expression elle-même y étant absente. Mais, d’un autre côté, les moyens ne suivent pas. Ainsi, aucune politique de réindustrialisation et de relocalisation n’est possible dans le cadre de l’euro et du libre-échange imposé par l’Union européenne. Certes, le programme du Front de gauche évoque la proposition du M’PEP de « désobéir à l’Union européenne  ». Ce programme ne va pourtant pas au bout de sa logique en omettant d’indiquer que désobéir à l’UE n’est possible qu’en ôtant de la Constitution française toute référence au droit communautaire. Le Front de gauche est silencieux sur ce point quand il évoque une nouvelle constitution pour la VIe République… Même chose pour la proposition de changer les statuts de la Banque centrale européenne afin qu’elle prête directement aux États, mesure envisagée également, sous des formes variées, par François Hollande, Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, François Bayrou et Nicolas Dupont-Aignan. Rappelons que pour changer ces statuts (le traité de Lisbonne), il faut l’accord unanime des Vingt-Sept. Perspective hautement improbable pour les années qui viennent. Les partis politiques doivent donc dire ce qu’ils envisagent en cas de refus des autres pays de l’UE, ce que le Front de gauche, comme les autres, ne veut toujours pas formuler aujourd’hui. Dans ces conditions, s’il reste sur cette position, le Front de gauche ne pourra pas jouer le rôle de force propulsive épousant, traduisant et portant l’aspiration du peuple à la souveraineté et l’indépendance nationales en lui donnant un contenu internationaliste. D’ailleurs, dans son programme, il parle de souveraineté populaire mais jamais de souveraineté nationale, comme si cette expression était infamante. La souveraineté populaire, pourtant, ne peut pas s’exprimer valablement en étant en suspension dans l’atmosphère ou la stratosphère. Elle doit s’incarner ici-bas, sur terre, maintenant, dans un territoire qui ne peut être que la nation. L’avenir du Front de gauche se jouera sur ces questions. (...)

    Le Parti socialiste, qui détient tous les pouvoirs (présidence de la République, Assemblée nationale, Sénat, quasi-totalité des Conseils régionaux, majorité des Conseils généraux et des grandes villes), ne répondra pas aux exigences de souveraineté et d’indépendance nationales. Il ne pourra donc pas résoudre la crise, celle-ci s’aggravera et frappera plus encore nos compatriotes. En l’état actuel, seul le FN, éventuellement allié à une partie de la droite, sera capable, dans le cadre d’une forte démobilisation populaire, d’offrir l’illusion d’une alternative.

    Si la gauche, la vraie, continue à ne pas vouloir comprendre cette exigence montante de souveraineté et d’indépendance nationales qui vient du fond du peuple, elle sera balayée. Le boulevard ainsi offert aux forces des ténèbres s’ouvrira encore davantage. Les deux moments électoraux intermédiaires, en 2014 – élections européennes et municipales – doivent donc être pris très au sérieux. (...)

    Marine Le Pen, pour le Front national, obtient 17,90% au premier tour de la présidentielle (6,4 millions de voix). C’est un record. En 2007, son père avait fait 10,44% (3,8 millions de voix). Les meilleurs résultats du FN avaient été obtenus en 2002 (16,86% et 4,8 millions de voix), en 1995 (15% et 4,5 millions de voix), en 1988 (14,38% et 4,3 millions de voix). On peut conclure de cette évolution qu’il n’y a pas de percée du FN, mais une progression lente mais régulière depuis 25 ans. Entre 2007 et 2012 le FN gagne donc 2,6 millions de voix. D’où viennent-elles ? En partie de la droite classique qui perd 1,7 million de voix.

    En ayant deux députés élus pour la première fois au scrutin par circonscription, le FN renforce sa volonté d’apparaître comme un parti presque comme les autres. La banalisation politico-médiatique joue à plein, alimentant sa stratégie de recherche de crédibilité.

    La campagne de Marine Le Pen et du FN a oscillé entre une critique sociale reprenant des revendications du syndicalisme et de la gauche, et ses vielles logorrhées racistes. La sortie de l’euro, un temps évoquée, a été rangée dans un tiroir, preuve que cette idée n’était qu’un slogan pour le FN. (...)

    La gauche, si elle continue à centrer unilatéralement son argumentation sur les questions morales, dénonçant par slogans dépourvus d’arguments le « fascisme  » et le « racisme  » du FN, sans mener le débat idéologique et programmatique, restera hors jeu et étalera son impuissance comme l’a montré Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont. Elle restera en décalage avec l’électorat du FN qui se sentira injurié. Comment, dans ces conditions, entreprendre la moindre action de reconquête ? De telles attitudes, au contraire, seront contreproductives et consolideront cet électorat.


    * * *


    2. 

    (...) S’il fallait résumer la situation, on pourrait dire ceci : le Front de gauche fait un bon score à la présidentielle qui doit beaucoup au talent oratoire et médiatique de Jean-Luc Mélenchon, mais perd 2 millions de voix aux législatives.

    Le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, obtient 11,10% et 4 millions de voix à la présidentielle. On ne peut pas faire de comparaisons avec les élections présidentielles passées, puisque le Front de gauche n’existait pas. On peut simplement comparer ce résultat aux scores du PCF. Ce dernier, en 2007, avec Marie-George Buffet, avait obtenu 1,93% (0,7 million de voix). Le gain est donc considérable. Il faut remonter à 1981 pour retrouver de pareils scores, lorsque Georges Marchais avait fait 15,35% et 4,4 millions de voix. Entre-temps, les scores des candidats du PCF étaient de 3,37% en 2002 avec Robert Hue (0,9 million de voix) ; 8,64% en 1995 toujours avec Robert Hue (2,6 millions de voix) ; 6,76% en 1988 avec André Lajoinie (2 millions de voix). (...)

    Pourtant le Front de gauche s’est défait aux élections législatives. Sa dynamique s’est éteinte, son corpus idéologique et programmatique, son mode d’organisation et de fonctionnement ne lui ont permis aucun élargissement de son électorat. Au contraire, celui-ci s’est rétréci passant de 11,1% à 6,9% et de 4 millions de voix à 1,8 million. (...)

    Mélenchon a rompu avec les discours peu structurés, sans contenu et sans idées des dirigeants du PCF servis ces dernières années. Il a fait preuve d’une culture historique et politique étendue qui a contribué puissamment à réidentifier la gauche par ses références et ses allégories. Son charisme, sa capacité de rhétorique et ses qualités d’orateur hors norme ont été mis au service d’une certaine vision stratégique, d’un espoir et d’une radicalité qui a touché une partie du peuple de gauche et même parfois au-delà. Imaginons un instant que le candidat du Front de gauche n’ait pas été Jean-Luc Mélenchon mais l’un des dirigeants actuels du PCF ou des autres organisations membres du Front de gauche. Y aurait-il eu une dynamique du Front de gauche. (...)

    Dès la publication du programme du Front de gauche, le M’PEP a tiré la sonnette d’alarme. Dans une étude publiée le 19 juin 2011, nous analysions en profondeur ce programme : http://www.m-pep.org/spip.php?article2075. Nous écrivions : « le Conseil national du M’PEP constate avec regret que ce projet de programme ne permet pas à la France de sortir de la crise et n’ouvre pas à notre peuple la perspective enthousiasmante et mobilisatrice qu’il espère. Si les intentions exprimées dans ce projet sont louables, la plupart d’entre elles ne peuvent aboutir en l’état car elles sont incompatibles avec la Constitution française qui est désormais inféodée au droit communautaire, ou avec les traités européens qui ont gravé le néolibéralisme dans le marbre. En tout état de cause, le projet de programme du Front de gauche manifeste un profond manque de courage politique en évitant d’affronter les vrais problèmes : il ne se donne pas les moyens de rompre avec l’eurolibéralisme ; ses propositions ne permettent pas de supprimer le chômage et la précarité ; il n’envisage pas de démanteler les marchés financiers ; ses déclarations contre le libre-échange ne sont accompagnées d’aucune mesure pour y mettre un terme ; la ‘‘planification écologique’’ qu’il évoque relève largement, pour l’instant, d’incantations. » (...)

    Le slogan selon lequel la « révolution citoyenne » était en marche est apparu irréaliste, tandis que le titre du programme du Front de gauche - « L’humain d’abord » - avait davantage une connotation morale que de combat politique.

    (...) Si le Front de gauche avait dénoncé le principe même de la construction eurolibérale mis en œuvre par l’Union européenne et proposé de sortir de l’euro, il est très probable que Jean-Luc Mélenchon aurait largement dépassé les 11% à la présidentielle et que le Front de gauche serait allé au-delà de 6,9% aux législatives. La méconnaissance de la nation et de la souveraineté nationale ont coûté très cher au Front de gauche. 

    D’ailleurs cette faiblesse rencontrée au cours de la campagne s’est confirmée peu après. L’Humanité du 6 juin 2012, en effet, dit à propos de la rencontre entre le nouveau président de la République et Jean-Luc Mélenchon, le 5 juin dans le cadre des consultations avant les sommets du G20 et de Rio, qu’ils auraient eu des « convergences sur la crise grecque et de l’euro  ». Dès lors pourquoi voter Mélenchon et Front de gauche, il n’y a avait qu’à voter directement pour le PS ? Si Jean-Luc Mélenchon avait voulu montrer qu’il faisait partie du système, il n’y avait pas de meilleure déclaration à faire.

    (...) Croit-on vraiment mobiliser les abstentionnistes et l’électorat populaire en général en scandant des slogans du type « F comme fasciste, N comme nazi » ou « no pasaràn » ? Croit-on que la bonne ligne soit celle du journal Libération qui dit « néo, mais fachos » ? Le FN ne peut pas être identifié à un parti nazi, même si le nazisme a commencé en Allemagne de manière ordinaire. L’antifascisme et l’appel à la morale, vieilles recettes utilisées par la vieille gauche depuis 30 ans, une nouvelle fois, ont démontré leur inefficacité.

    (...) En menaçant que le FN devra « raser les murs », en adoptant une attitude arrogante, en multipliant les fanfaronnades, Jean-Luc Mélenchon a montré qu’il avait perdu sa lucidité politique. Il croyait que le PS allait céder et ne pas faire campagne contre lui pour lui laisser la place. Avec une grande naïveté il a annoncé « je ne les aurais pas crus capables de s’acharner toute une campagne contre moi » (Le Figaro, 12 juin 2012). En vérité c’était un coup, Jean-Luc Mélenchon a cherché une revanche personnelle après sa première défaite face à Marine Le Pen à la présidentielle. Il a plombé tout le Front de gauche, entraîné qu’il était par une véritable ivresse médiatique.

    Conclusion

    François Hollande fera de l’austérité de « gauche ». Son programme ne comporte aucune avancée sociale majeure du type de celles connues en 1936, 1945 ou 1981 ni réformes de structure de l’économie rompant avec le système néolibéral. Il n’a pas eu un mot de réprobation envers ses camarades « socialistes » qui dirigeaient la Grèce, l’Espagne et le Portugal et qui ont organisé le massacre social de leurs peuples. Non seulement son programme ne comporte aucune avancée sociale majeure, mais en défendant le cadre libéral européen il se comporte en véritable chien de garde du système, système qui est la cause d’intolérables reculs sociaux et démocratiques. Le hollandisme, cette force trop tranquille et même léthargique, est comme l’austérité de droite, sauf qu’un ensemble de « soins palliatifs » sera mis en œuvre pour « accompagner » le malade. Dans les deux cas on demande aux citoyens de monter dans la bétaillère qui mène à l’abattoir. Dans les deux cas la destination finale est la même. (...)

    Tout l’enjeu des mois et des années à venir se résume à la question de la souveraineté nationale. Il serait cependant stérile d’attendre qu’une telle évolution se produise d’elle-même, ou même de l’encourager seulement par la stimulation du débat interne aux organisations membres du Front de gauche. Une action externe, autonome, tournée vers la population pour mener la délibération publique est indispensable. Le Front de gauche, pour l’instant, a refusé de s’élargir au courant de gauche qui, dans la suite logique du « non » de 2005, revendique la sortie de l’euro et de l’Union européenne pour redevenir libres. Et qui ajoute à la nécessité de formes de protectionnisme, le retour de l’État et des nationalisations. En un mot : la démondialisation. Le moment est donc venu pour ceux qui se reconnaissent dans ce courant de s’organiser. Et de rassembler les forces qui voudront s’engager sur cette ligne politique, articulée au Front de gauche et sans rupture avec lui. Mais à l’extérieur du Front de gauche, de manière libre et totalement autonome à son égard. Ce courant, pourquoi ne pas le nommer la gauche républicaine démondialisatrice et émancipatrice ?

    « La position officielle du Parti de Gauche sur l'EuroBernard Cassen pour une rupture nationale »

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