• Euro : même Jean-Marc Vittori vient de comprendre !

    « Il est des messages que l’on ne délivre pas avec joie : l’euro a moins d’une chance sur deux de survivre. »

    Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Échos
     
     
     
    Se préparer à l’après-euro :Mardi 25 février 2014.

     

     

     

    « Hollande, serviteur zélé de la banklatura (selon l'OFCE)Euro : la débandade généralisée a commencé »

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    1
    BA
    Mercredi 26 Février 2014 à 21:23

    Chômage en janvier 2014 : catégories A, B, C, D, E :

    France métropolitaine :

    5 597 700 inscrits à Pôle Emploi.

    France entière (y compris l'outre-mer) :

    5 924 400 inscrits à Pôle Emploi.

    Variation sur un mois : + 0,6 %.

    Variation sur un an : + 5,7 %.

    http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-CT78QI.pdf

    -    « Si le traité de Maastricht était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)

    -    « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)

    -    « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

    -    « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)

    -    « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)

    -    « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)

    -    « Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)

    2
    BA
    Jeudi 6 Mars 2014 à 07:17

    Mercredi 5 mars 2014 :

     

    Ukraine : plan d'aide européen d'au moins 11 milliards d'euros.

     

    "Aujourd'hui, la Commission européenne a identifié un programme d'aide à l'Ukraine. Ceci est notre contribution au sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de demain (jeudi)", a annoncé M. Barroso.

     

    "Au total, le paquet pourrait apporter un soutien d'au moins 11 milliards d'euros sur les deux prochaines années, provenant du budget de l'UE et des institutions financières européennes", a-t-il précisé.

     

    http://www.romandie.com/news/n/Plan_d_aide_europeen_d_au_moins_11_milliards_d_euros60050320141307.asp

     

    En Europe, tout le monde est surendetté :

    - les entreprises privées sont surendettées

    - les particuliers sont surendettés

    - les banques sont surendettées

    - les 28 Etats membres de l'Union Européenne sont surendettés : leur dette publique est de :

    11 310,458 milliards d'euros.

     

    ET DONC le plan d'aide européen sera d'au moins 11 milliards d'euros !

     

    Personne ne possède ces 11 milliards d'euros, mais c'est pas grave : on va emprunter ces 11 milliards d'euros sur les marchés financiers !

     

    L'Union Européenne, c'est des pays surendettés, qui se surendettent encore plus pour prêter de l'argent à des pays en faillite qui ne les rembourseront jamais.

    3
    BA
    Vendredi 7 Mars 2014 à 06:26

    Le cadre maximal de la solidarité est le cadre national.

     

    La solidarité supranationale, ça n'existe pas.

     

    Il n'y a aucune solidarité entre les pays européens.

     

    La zone euro va exploser. La seule question est : "Quand ?"

     

    Jeudi 6 mars 2014 :

     

    La Grèce exige des réparations de guerre de l'Allemagne.

     

    « La Grèce n'a jamais renoncé [aux réparations de guerre] et exige la résolution de cette question avec l'ouverture rapide de discussions », a déclaré le président de la République grecque, Carolos Papoulias, jeudi 6 mars à Athènes, en recevant le président allemand Joachim Gauck pour une visite de deux jours.

     

    La réponse courtoise de son homologue n'a pas dévié de la position de l'Allemagne sur ce vieux débat qui a resurgi avec la crise : « Vous savez que je ne peux vous faire d'autre réponse que vous dire que la voie légale est fermée. »

     

    Le gouvernement allemand a toujours fait valoir que la question des réparations de guerre avait été réglée dans le cadre d'accords entre Etats à la conférence de Paris en novembre 1945. Le président allemand a cependant affirmé son intention, au cours de cette visite en Grèce, de « reconnaître la culpabilité de l'Allemagne » pour les victimes de la guerre, « un mot qui n'a pas qu'un sens pénal mais aussi un sens moral, c'est à lui que je me réfère ».

     

    126 MILLIARDS D'EUROS ÉVOQUÉS

     

    M. Gauck se rend vendredi avec M. Papoulias à Liguiades, une localité située près de Ioannina en Epire, à 400 km au nord-ouest d'Athènes, où le 3 octobre 1943 les nazis avaient tué 90 personnes, dont des dizaines d'enfants, en représailles à des attaques des résistants grecs contre l'armée allemande. Originaire de Ioannina, M. Papoulias, 84 ans, a participé à la résistance antinazie de 1942 à 1944. Il a étudié en Allemagne et séjourné dans ce pays durant la dictature des colonels (1967-1974).

     

    En septembre 2012, la Grèce avait créé, sous l'égide de la Cour des comptes, un « groupe de travail » en vue de chiffrer le montant des réparations qu'elle pourrait réclamer à Berlin. Selon des fuites dans la presse, ce rapport a abouti au montant de 162 milliards d'euros.

     

    Historiens et juristes jugeaient cette initiative peu susceptible de déboucher mais plutôt destinée à passer un message politique à l'opposition gouvernementale de gauche, favorable aux réparations, ainsi qu'à une Allemagne prise pour responsable des difficultés de la Grèce.

     

    La semaine dernière, le ministre des affaires étrangères a demandé une nouvelle expertise sur ce rapport jugé insuffisant. « Par la voie juridique, nous n'avons aucune chance d'aboutir », a-t-il tranché devant une commission parlementaire.

     

    DES CENTAINES D'OUVRIERS MANIFESTENT

     

    Alors que les manifestations étaient interdites jeudi dans le centre d'Athènes à l'occasion de la visite de M. Gauck, des centaines d'ouvriers du secteur de la construction, dont une majorité de sympatisants du Parti communiste grec (KKE), se sont rassemblés pour protester contre le chômage qui frappe le secteur.

     

    Ils ont été repoussés par les forces anti-émeutes quand ils se sont approchés de la place Syntagma, quartier du Parlement et du palais présidentiel où était reçu le président allemand. De brefs affrontements ont eu lieu entre manifestants et policiers qui ont fait usage des gaz lacrymogènes pour les disperser.

     

    Le président allemand a lui fait part de son « profond respect » pour les Grecs qui ont « porté le poids » des mesures d'austérité prises depuis 2010 pour juguler les risques de faillite du pays.

     

    http://www.lemonde.fr/europeennes-2014/article/2014/03/06/la-grece-exige-des-reparations-de-guerre-de-l-allemagne_4378951_4350146.html

     

     

    4
    BA
    Lundi 10 Mars 2014 à 07:05

    En Europe, les banques ne se font plus confiance entre elles.

    En Europe, les banques savent qu'elles sont en faillite. Conséquence : les banques européennes refusent de se prêter de l'argent. Les prêts interbancaires s'effondrent.

    La question est : "QUAND aura lieu l'effondrement du système bancaire européen ?"

    Dimanche 9 mars 2014 :

    Les prêts internationaux ont continué de chuter au 3e trimestre 2013.

    Les créances transfrontalières ont continué de se contracter au troisième trimestre 2013, notamment face à l’asséchement des prêts interbancaires en particulier dans la zone euro, a indiqué dimanche la Banque des Règlements Internationaux (BRI).

    L’institution sise à Bâle, en Suisse, a mis en lumière une diminution prononcée de l’activité interbancaire transnationale dans la zone euro (-4,2%) mais aussi au Royaume-Uni (-7,8%).

    Le financement interbancaire international a été très touché par la crise financière de 2007-2009 et les tensions qui l’ont suivie dans la zone euro, a pointé la BRI.

    Depuis fin mars 2008, les prêts entre les banques d’un pays à l’autre se sont réduits de 5.700 milliards de dollars, pour tomber à 17.000 milliards à la fin du troisième trimestre 2013, a-t-elle quantifié.

    «Cette contraction est imputable, pour les deux-tiers, aux banques dont le siège se trouve dans la zone euro, et pour la quasi-totalité du troisième tiers, aux banques suisses», a indiqué la BRI dans un communiqué.

    http://www.liberation.fr/economie/2014/03/09/les-prets-internationaux-ont-continue-de-chuter-au-3e-trimestre-2013_985676

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    BA
    Samedi 15 Mars 2014 à 15:36

    15 mars 1944 : le programme du CNR.

     

    70 ans après, souvenons-nous…

     

    http://www.les-crises.fr/15-mars-1944-cnr/

     

    Admiration sans borne pour le programme du CNR, plus que jamais d’actualité.

     

    Nous savons ce qui va se passer tout au long du XXIème siècle.

     

    Nous savons quelles sont les quatre étapes que nous allons suivre tout au long du XXIème siècle :

     

    1- Effondrement.

     

    2- Ensuite, révolte.

     

    3- Ensuite, libération de la France.

     

    4- Ensuite, épuration.

     

    L’Histoire est un éternel recommencement.

    6
    BA
    Mardi 25 Mars 2014 à 20:45

    Mardi 25 mars 2014 :

     

    Municipales françaises : un coup de semonce pour l'Europe.

     

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20140324trib000821580/municipales-francaises-un-coup-de-semonce-pour-l-europe.html

     

    Mais nous savons tous comment finissent les constructions supranationales.

     

    L'Union Européenne, comme toutes les constructions supranationales, finira par l'effondrement et par le chaos.

     

    Les passions nationalistes et les colères populaires vont faire exploser l'Union Européenne.

     

    La seule question est :

     

    "QUAND l'Union Européenne va-t-elle exploser ?"

    7
    BA
    Samedi 29 Mars 2014 à 09:51

    Grèce : 28 % de chômage.
    Chômage des jeunes : 61,4 %.

    Espagne : 25,8 % de chômage.
    Chômage des jeunes : 54,6 %.

    Croatie : 18,8 % de chômage.
    Chômage des jeunes : 49,8 %.

    Chypre : 16,8 %.
    Chez les jeunes : 40,3 %.

    Portugal : 15,3 %.
    Chez les jeunes : 34,7 %.

    Slovaquie : 13,6 %.
    Chez les jeunes : 31,3 %.

    Bulgarie : 13,1 %.
    Chez les jeunes : 30 %.

    Italie : 12,9 %.
    Chez les jeunes : 42,4 %.

    Irlande : 11,9 %.
    Chez les jeunes : 26 %.

    Vous vous rappelez toutes les belles promesses au moment du référendum sur le traité de Maastricht ?

    Vous vous rappelez ce que disaient les hommes politiques et les économistes pour nous inciter à voter "oui" au traité de Maastricht ?

    Les économistes qui ont voté "oui" au traité de Maastricht lors du référendum du 20 septembre 1992 sont des aveugles, des menteurs, des charlatans, des escrocs, des crétins, des astrologues (rayer la mention inutile).

    - « Si le traité de Maastricht était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)

    - « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)

    - « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

    - « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)

    - « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)

    - « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)

    - « Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)

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    BA
    Mardi 1er Avril 2014 à 05:49

    Dans cette vidéo, à la 13ème minute, Olivier Berruyer dit la chose la plus importante à propos des pays membres de la zone euro : en réalité, la zone euro, c'est un schéma suicidaire.

    La zone euro, c'est un mécanisme suicidaire.

    En une seule minute, Olivier Berruyer dit tout ce qu'il fallait dire :

    "Vous êtes dans un schéma sans fin. D'une part, il n'y a plus de flottement des monnaies, donc il n'y a pas d'ajustement par les monnaies. Donc l'ajustement, il est par les salaires. On est en concurrence, en guerre, sans arrêt, les uns contre les autres.

    L'Allemagne a commencé par baisser ses salaires. Comme les autres pays européens ne l'ont pas fait pour des raisons sociologiques, ça marche plutôt bien pour l'Allemagne pour le moment. Les autres sont obligés de réagir. Dans ce cas-là, ça va aller moins bien pour l'Allemagne, qui en remettra une deuxième couche. Et c'est sans fin. Quand les salaires baissent, l'inflation finit par baisser dans la zone euro.

    Si on continue à se faire la guerre comme ça dans une zone de monnaie unique, c'est juste suicidaire. Et ça va mal finir."

    Rien à ajouter.

    http://www.youtube.com/watch?v=VaMQpwvASF0#t=925

     

    9
    BA
    Jeudi 3 Avril 2014 à 18:59

    Jeudi 3 avril 2014 :

    « SCOOP : faites comme le nouveau ministre des Finances, rien à la banque tout en actifs tangibles !… »

    Bref, Michel Sapin aurait donc trois comptes au Crédit patates avec les montants ci-dessous :
    - 768,36 euros
    - 4,67 euros
    - 3 456,76 euros

    À mon avis, les 3 456 euros c’est son compte courant, les 4,67 euros un vieux Livret A, et les 768,36 euros un CEL ou un PEL ouvert pour faire plaisir à son banquier il y a 6 ans lorsqu’il a utilisé des droits à prêt pour son crédit travaux… (enfin c’est ce que j’aurais fait à sa place).

    Bon, en clair, Michel Sapin n’a pas un kopeck traînant dans les banques. Tout est en actif tangible.

    http://www.lecontrarien.com/

    En tout, quand on additionne tous ses comptes bancaires, Michel Sapin a seulement 4226,79 euros à la banque !
    Normal : Michel Sapin connaît l’état réel des banques françaises.
    Michel Sapin sait que, depuis 2008, les banques françaises sont en faillite.

    Voici la déclaration officielle de Michel Sapin :

    http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:C5k4vZxQa1AJ:www.declarations-patrimoine.gouvernement.fr/pdf/declaration-patrimoine-sapin.pdf+&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

    Et Manuel Valls ?

    Mercredi 2 avril 2014, page 2, le Canard Enchaîné publie la déclaration officielle de Manuel Valls :
    Manuel Valls n’a presque rien à la banque !
    En tout, quand on additionne tous ses comptes bancaires, Manuel Valls a seulement 1481,17 euros à la banque !
    Normal : Manuel Valls connaît l’état réel des banques françaises.
    Manuel Valls sait que, depuis 2008, les banques françaises sont en faillite.

    10
    BA
    Samedi 5 Avril 2014 à 07:44

    Vincent Brousseau vient de comprendre.

     

    Jeudi 3 avril 2014 :

     

    L’un des deux économistes français de la BCE en charge de la politique monétaire démissionne et rejoint l’UPR pour prendre la tête de liste Centre aux européennes.

     

    Diplômé de l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud et titulaire de deux doctorats, l’un en mathématiques et l’autre en économie, Vincent Brousseau a travaillé pendant 15 ans à la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort et était, jusqu’au 1er janvier 2014, l’un des deux économistes français du département de la politique monétaire.

     

    À ce poste situé au sein du département le plus prestigieux et le plus stratégique de la BCE, il a pu analyser, aux premières loges, la naissance et le développement de la crise de l’euro.

     

    Il est l’expert qui, à la Direction économique, a été le premier à attirer l’attention sur le désormais célèbre problème des déséquilibres « Target ».

     

    Il fut aussi l’un des premiers à signaler, en 2009, la manipulation des indices Libor/Euribor dans une publication (hors BCE) qui, sur le moment, passa inaperçue.

     

    Alors qu’il était un « Européen convaincu » à son arrivée au sein de l’institution en septembre 1998, Vincent Brousseau est progressivement parvenu au constat que l’euro n’est pas viable et que les politiques destinées à le « sauver » mènent les peuples européens à la ruine.

     

    Le ralliement de Vincent Brousseau à l’Union Populaire Républicaine (UPR) est une nouvelle démonstration du sérieux et de la pertinence des analyses et des propositions développées par François Asselineau depuis sept ans, qui valent d’ailleurs à l’UPR une croissance de plus en plus massive du nombre de ses adhérents.

     

    Vincent Brousseau va prendre la tête de liste UPR de la circonscription Centre pour le scrutin européen du 25 mai prochain.

     

    http://www.upr.fr/presse/communiques-de-presse/lun-economistes-francais-bce-en-charge-politique-monetaire-demissionne-rejoint-lupr

    11
    BA
    Samedi 5 Avril 2014 à 15:45

    Construction européenne : les courbes se sont croisées !

    Question :

    Diriez-vous qu’aujourd’hui pour votre pays c’est plutôt une bonne chose ou plutôt une mauvaise chose d’appartenir à l’Union Européenne ?

    Réponse :

    - plutôt une bonne chose : 48 % des personnes interrogées

    - plutôt une mauvaise chose : 52 % des personnes interrogées.

    C'est la première fois que les Français interrogés répondent en majorité : "plutôt une mauvaise chose".

    C'est la première fois que les courbes se croisent.

    Regardez l'évolution des courbes à la page 11 :

    http://www.ifop.com/media/poll/2587-1-study_file.pdf

    12
    BA
    Mercredi 9 Avril 2014 à 19:06

    Mercredi 9 avril 2014 :

    Chypre, Grèce, Irlande, Italie, Espagne, Portugal et Slovénie : les banques de ces sept pays ont dans leurs livres 800 milliards de dollars d'actifs pourris, soit 580 milliards d'euros d'actifs pourris.

    Ces sept pays sont en faillite.

    Les banques de ces sept pays sont en faillite.

    La question est donc : "En zone euro, QUAND va éclater la prochaine crise bancaire ?"

    Lisez cet article :

    Zone euro : le FMI inquiet du "fardeau" des créances douteuses.

    Le Fonds monétaire international (FMI) a mis en garde mercredi contre le "fardeau" grandissant des créances douteuses dans la zone euro à l'heure où le secteur financier européen est soumis à un examen de santé.

    "Les banques dans les pays en difficulté de la zone euro restent plombées par un stock important et grandissant de créances douteuses, résultant du poids de la dette au sein des entreprises et du ralentissement économique", écrit le Fonds dans son rapport sur la stabilité financière mondiale.

    Ce stock a doublé depuis 2009 et s'élève aujourd'hui à "plus de 800 milliards de dollars" sur l'ensemble de la zone euro, affirme le Fonds, qui se penche plus particulièrement sur les pays européens en difficulté financière (Chypre, Grèce, Irlande, Italie, Espagne, Portugal et Slovénie).

    http://www.romandie.com/news/Zone-euro-le-FMI-inquiet-du-fardeau-des-creances-douteuses/466552.rom

    13
    BA
    Mercredi 9 Avril 2014 à 22:05

    Bernard Maris vient de comprendre.

    L'économiste Bernard Maris vient de publier une chronique explosive dans l'hebdomadaire Charlie Hebdo, mercredi 9 avril 2014, page 6 :

    "Je vire ma cuti.

    J'ai voté oui à Maastricht, oui au traité constitutionnel. Aujourd'hui, je pense qu'il faut quitter la zone euro."

    Lisez la suite à la page 6 de Charlie Hebdo.

    Bernard Maris dans Wikipedia :

    Diplômé de Sciences Po Toulouse en 1968, Bernard Maris obtient ensuite un doctorat en sciences économiques à l'université Toulouse-I en 1975 avec la thèse intitulée « La distribution personnelle des revenus : une approche théorique dans le cadre de la croissance équilibrée », préparée sous la direction de Jean Vincens.

    Maître-assistant (puis maître de conférences à partir de 1984) à l'université Toulouse-I, il devient professeur des universités par concours d'agrégation (science économique générale) en septembre 1994 à l'Institut d'études politiques de Toulouse.

    Il est actuellement professeur des universités à l'Institut d'études européennes de l'université Paris-VIII.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Maris

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