• Européisme : le syndrôme José Bové

    Pour ceux qui ne le savent pas, après ses 2% de la campagne présidentielle de 2007, José Bové ne s'en est pas retourné élever ses brebis dans son Larzac chéri. Non, il a plutôt préféré devenir euro-député pour porter haut et fort la parole du des français, ce peuple qui avait osé défier les élités européennes en votant non au référendum sur le TCE.

    Et maintenant, son meilleur copain, c'est Cohn-Bendit explique Pascal Durand, le patron d’Europe Ecologie - Les Verts (EE-LV) : "José de son côté, par ses discussions avec Dany a compris ce fonctionnement par étapes.» Plus question donc de s'opposer à l'avancée de la construction européenne. Il appelle à voter oui au pacte budgétaire : "L’abstention, c’est pour les faux-culs. Même si ce traité n’est pas la panacée, ne pas vouloir faire ce petit pas qui mène vers une mutualisation des dettes publiques, ce n’est pas bon.»

    Dans ta gueule la France du non !

    C'est ce qui arrive lorsqu'un faible d'esprit et de conviction débarque de sa province nationale dans le grand monde européen : impressionné par le beau monde, flatté de lui appartenir, il fut retourné comme une crêpe, d'autant plus que le niveau européen, si distant, permet à nos représentants de s'échapper de la pression amicale des peuples nationaux.

    Il ne faut pas trop en vouloir à ce tout frais converti à l'européisme, il n'est que le syndrôme d'un mal plus général : la capture du pouvoir par les élites européennes émancipées des peuples nationaux.

     

     

     

     

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