• La construction européenne supranationale et antidémocratique arrive à son terme. Nous savons que le système monétaire européen explosera. Reste à savoir quand et dans quelles conditions.

    L'euro est un monstre qui dévorent ceux-la même qui l'ont mis au monde. Il ne restera pas grand chose du PS en 2017. 

    Chaque semaine qui passe détruit les illusions des "optimistes". Nous vivons bel et bien, en zone euro, une crise gigantesque comparable à celle de 1929. La communauté mondiale, effarée, regarde le spectacle de cette autodestruction européenne.

     
     
    "Les jeunes d'Espagne et  d'Italie, qui vont intégrer le marché de l'emploi en cette période de récession, vont être touchés pendant des décennies. C'est une situation terrible, et il est surprenant de voir combien peu de protestations il y a eu à l'encontre de ces politiques si destructrices(...) "les historiens enduiront de goudron et de plumes les membres de la BCE"
    Peter Diamond, prix nobel d'économie 2010
     
     
    "Nous assistons à l'une des plus grandes catastrophes économiques de l'histoire"
    Paul Krugman, prix nobel 2008
     
     
     
    En effet :

     

    L'autodestruction de l' Europe continue

     

     

     


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  • « Il est des messages que l’on ne délivre pas avec joie : l’euro a moins d’une chance sur deux de survivre. »

    Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Échos
     
     
     
    Se préparer à l’après-euro :Mardi 25 février 2014.

     

     

     


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  • L'euro est un désastre qui s'abat sur les peuples européens.

    Au début seuls les "outsiders", les gens extérieurs au système eurolibéral,  pouvaient se permettre de critiquer la monnaie unique. 

    Aujourd'hui, les critiques viennent de plus en plus de l'intérieur du système.   C'est ainsi que Jacques Attali préface un livre d'un jeune économiste polytechnicien qui porte un regard sans concession sur la monnaie unique. Ce dernier propose une confrontation avec l'Allemagne, et explique qu'une sortie de l'euro serait une bonne chose pour la France. (video ci-dessous)

    François Heisbourg, un des représentants de la classe dirigeante européenne, lui aussi, propose d'en finir avec l'euro. (video ci-dessous)

    Pour l'instant, il manque à ces deux "transfuges" un relai médiatique.

    Mais bientôt ce sera la débandade au sein de l'eurocratie. On ne trouvera plus personne pour défendre un système dont l'échec ne pourra qu'être constaté. 

    Le foirage magnifique des élites sur l'euro démontre à quel point est usurpée la légitimité dont elles jouissent au nom de leur prétendue compétence.

    Mais, la pseudo "vraie gauche" - les neuneux du PCF, les bobos du FDG, et l'internationale des gauchos libertaires d'ATTAC - sera passée à côté de cette occasion pourtant tant attendue de rafler la mise. Préféreront-ils défendre le mirage européen jusqu'au bout quitte à laisser au Front National le monopole de la représentation du "peuple du non" (les 80% des classes populaires qui ont voté "non" en 2005) ?

     

     

     

     


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  •  

    "Voilà trente-cinq ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. (...)

    Quand, du fait de l'application des accords de Maastricht, notamment en ce qui concerne la monnaie unique, le coût de la dénonciation sera devenu exorbitant, le piège sera refermé et, demain, aucune majorité parlementaire, quelles que soient les circonstances, ne pourra raisonnablement revenir sur ce qui aura été fait. (...)

    Enfin, et je souhaite insister sur ce point, la normalisation de la politique économique française implique à très court terme la révision à la baisse de notre système de protection sociale, qui va rapidement se révéler un obstacle rédhibitoire, tant pour l'harmonisation que pour la fameuse « conver­gence » des économies. (...)

    Il est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble."

     Discours à l'Assemblée Nationale - 1992

     

    * * *

     

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  • Part 1 : Bruno Amable, chroniqueur de l'Europe néolibérale

    Part 2 : Le Parti Socialiste, l'eurolibéralisme, et le "bloc bourgeois"

     

    Bruno Amable est professeur d'économie à la Sorbonne, proche du Front de Gauche. Il est aussi chroniqueur régulier au journal Libération et en profite pour faire entendre un son de cloche bien différent de celui qu'on entend dans ce journal, qui recrute habituellement parmi les européistes les plus chevronés.

    "Comme le dit Pascal Lamy, membre du PS, qui fut le directeur de cabinet de Jacques Delors lorsque celui-ci présidait la Commission Européenne, «la remise en ordre et la ‘marchéisation’ de l’économie française (…) se sont faites par l’Europe, grâce à l’Europe et à cause de l’Europe». Depuis, effectivement, l’ordre (de marché) règne."

    "L’intégration européenne a donc d’abord conduit à l’abandon du contrôle de la politique commerciale puis à celui de la politique monétaire avec la création de l’euro. (...) L’abandon de la maîtrise de la politique budgétaire est quasiment réalisé."

     

    Voir ci-dessous les extraits des articles suivants parus dans "Libé" :

     

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  • Part 1 : Bruno Amable, chroniqueur de l'Europe néolibérale

    Part 2 : Le Parti Socialiste, l'eurolibéralisme, et le "bloc bourgeois"

     

     

    "En France, le Parti socialiste a persévéré dans sa tentative de faire émerger un nouveau bloc social, sans les classes populaires.(...)

    Et le projet de constitution d’un « bloc bourgeois » s’appuie précisément, en France, sur le clivage politique portant sur l’intégration européenne pour redéfinir le paysage politique traditionnel."

    Bruno Amable, Professeur d'économie à la Sorbonne

     

     

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  • "Il apparaît de plus en plus clairement que seul l’acharnement doctrinaire de l’Allemagne porte le poids de la catastrophe européenne. (...) La solution est donc ailleurs qu’à Berlin : à Paris ! Elle suppose de renoncer enfin au mythe catastrophique du « couple franco-allemand » et d’accepter d’entrer en rude confrontation avec l’Allemagne." (Mai 2012)

    "L’Allemagne inquiète – on peut d’ailleurs la comprendre – à l’idée de faire monnaie partagée, cherche obstinément les moyens institutionnels de garder sous (son) contrôle la souveraineté économique de ses partenaires. (...) le mépris du principe fondamental de souveraineté est peut-être la seule vraie constance de la construction européenne – et la cause de son destin scellé (...) La « gauche » se croit en devoir d’un supplément d’âme qui prend ordinairement la forme d’une promesse radieuse, en l’occurrence celle de l’« Europe sociale », illusion répétitivement servie aux populations qui commencent à trouver le temps long et à avoir besoin de quelques douceurs pour patienter dans le calme." (Juin 2012)

    "Le mobile des solidarités internationalistes existe surtout dans les têtes des élites intellectuelles internationalistes. (...) Que Jean-Marc Ayrault se rassure : depuis deux décennies, l’idée d’une solidarité profonde entre le fléau néolibéral et la monnaie unique a fait de grand progrès dans l’esprit public. Opposants au TSCG = partisans de la sortie de cet euro ? Mais tout à fait Jean-Marc !  " (Septembre 2012)


    Frédéric Lordon, CNRS

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  • Plus que l’Euro, c’est le principe d’une coordination des politiques monétaires qu’il faut sauver. Si des dévaluations sont inévitables, il faut les accepter mais faire en sorte qu’elles ne sortent pas d’un cadre pré-établi. (Septembre 2011)

    Il faut donc s'attendre à une montée du chômage de 3 % à 4 % au minimum sur un horizon de douze mois. Dans ces conditions, parler de "redressement productif" pour la France est une sinistre fumisterie. (Septembre 2012)

    Jacques Sapir

     

    Intervention  du 4 septembre sur France Culture


    Les Enjeux internationaux - Union européenne. Gestion et sortie de crise : les scénarios possibles

     

     

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  • "Si on ne convainc pas l’Allemagne de changer les règles de l’euro, nous serons inévitablement conduits à reprendre notre liberté monétaire"

    "Plutôt que d'assister passivement à l'effondrement de l'euro et aux catastrophes économiques et sociales qui s'ensuivraient, je propose d'étudier de manière concertée un plan B et d'organiser la mutation de l'euro en monnaie commune réservée aux transactions extérieures."


     

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  • "Comment certains pays de la zone euro en sont-ils arrivés là ? Le lancement d'une monnaie unique sans davantage d'intégration politique ou économique, idée des plus saugrenues, a certainement joué un rôle, au-delà même des transgressions financières incontestablement commises par des pays comme la Grèce et le Portugal" (Juin 2011)

    Amartya Sen, Prix Nobel


    "Pour le moment, la zone euro en est au point où un divorce à l'amiable est peut-être préférable à des années de déclin économique et de mésentente politique." (Décembre 2010)

    Dani Rodrick, professeur à Harvard

     

    "La zone euro sous sa forme actuelle ne peut plus vraiment être sauvée ; l’euro survivra, mais la zone devra se rétrécir" (2011)

     Robert Skidelsky professeur à l'Université de Warwick


     

     

    Voir les articles  :

    Demain, une Europe morcelée ?, Harold James - Juin 2012

    L’euro dans une zone sur le point de se rétrécir, Robert Skidelsky - Décembre 2011

    A la reconquête de notre démocratie, Par Amartya Sen - Juin 2011

    L'inévitable éclatement de l'euro, par Dani Rodrik - Décembre 2010

     

    Pour les textes de Stiglitz, c'est là

     Pour ceux  de Krugman, c'est ici

     Pour ceux de Roubini, c'est ici

     Pour ceux de Roggoff, c'est ici

       Pour ceux de Soros , c'est ici

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